Éditions Du Masque (réédition numérique FeniXX)

  • La pinasse dérive lentement vers le fond du Bassin d'Arcachon. C'est à la chute du jour. Debout à l'arrière, à cheval sur la barre du gouvernail, Bernard Lestonnat, le vieux marin, rompt brusquement le silence. - Si un homme en a tué un autre, combien dure la prescription ? demande-t-il, la voix rauque. Le commissaire principal Bourret, à qui s'adressent ces paroles, exhorte en vain son ami à s'ouvrir à lui ; le rideau du silence est retombé. Pourquoi ?... Or, au petit jour, le père Lestonnat est découvert à demi noyé, près de sa pinasse avariée. L'inquiétude et l'angoisse gagnent les paisibles parqueurs et pêcheurs, mais les langues ne se délient pas. Bourret devra avancer pas à pas, à la recherche d'un crime vieux de dix ans dont nul ne veut avoir eu connaissance. Pourquoi ?...

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Un cadavre nu sur le rivage Dans cette île habitée seulement par les moines, quelle histoire ! Encore si le Frère Boileau n'était pas passé là ! On eût déclaré la chose à la police locale. Le Frère Thégonnec eût enterré... l'enquête. Mais le célèbre policier de la Piste Olympique et de l'Assassin est dans le couvent flaire quelque chose. Et voici : le cadavre disparaît... en plein midi... sous un ciel de feu... Et toute la communauté de se gausser : - Un cadavre ! Elle est bien bonne ! Alors Boileau serre les dents. Seul, puis avec son ami Barbot, il assoit sa conviction : - Pas catholique ! La découverte fatale viendra. Mais pas du tout comme on s'y attendait. Une sacrée ambiance !

  • S'il est un maître de la littérature policière qui ait su restituer avec justesse l'atmosphère de la province française, c'est bien Paul Gerrard, ou plutôt l'auteur qui se cache sous ce pseudonyme. Ce lauréat du Grand Prix de littérature policière en 1959 - pour Deuil en rouge - ne se destinait pourtant pas à l'écriture, et il erra à travers des domaines aussi divers que la banque, le cinéma, la presse, accumulant sans doute autant de renseignements qui devaient lui servir plus tard... Auteur de romans pour la jeunesse, de nouvelles cruelles et drôles, de romans où le drame le dispute toujours à l'ironie, Paul Gerrard fait mouche à chaque fois, grâce à une écriture affutée et un sens du détail... qui tue !

  • "J'entendis la porte de mon appartement grincer et se refermer. Un petit pas rapide retentit dans l'antichambre, puis, sans qu'on eût même pris la peine de frapper, mon bureau s'ouvrit et une jeune femme inconnue se profila dans l'entrebâillement de la porte. Cette femme tenait une clé à la main, ma clé, et souriait. Ce qui n'aurait somme toute rien été, sans un détail important : cette femme, c'était la première fois que je la voyais..." Un des nombreux romans policiers de Charles de Richter.

  • Megève : éclatante blancheur des pistes de skis. Pourquoi dans ce chalet d'enfants, le Frère Boileau trouve-t-il, au soir même de son arrivée, une étrange aura de silence et des yeux rougis ? Pourquoi cheftaine Suzanne met-elle tant de hâte à pousser ses deux garçonnets sur la route du Chalet Rose ? Pourquoi cette moto insolite, cet arrêt du téléphérique de Rochebrune ? Quelque chose s'est passé sur la piste olympique. Et voilà, bien malgré lui, le Frère Boileau lancé dans une nouvelle enquête. Ici c'est l'ambiance curieuse des préventoriums d'enfants, là l'évocation d'un mort, plus loin c'est la vallée pittoresque et tragique de l'Arly, ou ces plots futuristes et lunaires du barrage de Roselend sous leur croûte de neige.

  • On a tué le concierge du Conservatoire ! Ce pauvre Isidore Lempêche ! Quel mobile à ce meurtre ? jalousie ? Intérêt ? Politique ?... L'inspecteur Duloup accepte, avec amusement, les suggestions d'un écrivain, détective amateur, voisin du Conservatoire. Avec amusement ?... Et pourtant !... Au fur et à mesure des recherches, l'enquête s'oriente autrement. Le Contre-Espionnage entre en jeu. On oublie le concierge pour s'occuper des agissements suspects d'un homme à la double identité et de ceux qui travaillent avec lui dans l'ombre. Que vient faire, dans cette aventure, l'inénarrable Mademoiselle Germaine ?... L'inspecteur Duloup cessera de rire et devra reconnaître que... Jérôme Caval avait raison !

  • Fatalité... Pourquoi un inconnu vient-il accuser Roger Dupuis d'un vieux crime commis à Toulouse ? Pourquoi Roger Dupuis décide-t-il de se défendre ? Pourquoi transporte-t-il avec tant de précaution une grande malle d'osier jusqu'à la rive bordelaise de la Garonne ? Blessé, Dupuis se retrouve finalement en prison. Mais la condamnation n'est pas celle qu'on attendait... Fatalité... Roger Dupuis : coupable ? Non coupable ?

  • Meurtre d'un vieillard. Enlèvement d'une jeune femme. Ces faits divers s'écartent pourtant de la banalité quotidienne : le vieux a découvert la formule d'un explosif redoutable, et l'héroïne est la fille de l'ambassadeur d'Angleterre à. Rome. Tel est le point de départ d'une intrigue aux rebondissements multiples qui se transforme bientôt en un inextricable imbroglio. Au milieu d'un monde peuplé d'agents doubles. de truands en habit, de jolies femmes, d'Orientaux inquiétants et de diplomates, lord Palmer met de l'ordre dans la maison, justifiant par ses interventions le surnom que lui ont donné ses proches. Avec une verve étourdissante et sur un rythme endiablé, « l'Archange et les Requins » retrace les péripéties de cette lutte sournoise où tous les coups sont permis. J.-L. Mayne a construit ce roman d'un genre nouveau comme on compose un problème de bridge ou d'échecs ; mais outre l'énigme à résoudre, on y trouvera une galerie de fripouilles, le parfum de la campagne romaine, et quelques repris de justice déguisés en apôtres.

  • En un vieux château vivaient trois vieilles dames et un un peu moins vieux monsieur. Un jour, en la personne du neveu de la châtelaine, entrent dans cette demeure la jeunesse, la vie trépidante et la joie, semble-t-il. Mais aussi le destin. Dès son arrivée, chacun lui recommande de ne pas se promener dans le parc, la nuit tombée. Il ne tient aucun compte de ces conseils qui lui semblent étranges. De là à mettre - au sens propre du mot - son nez où il ne serait pas désirable qu'il le mît, il n'y a pas loin. De sa curiosité et de son courage il résultera des scènes allant du comique au sordide avant d'atteindre la tragédie. Il en résultera aussi les découvertes les plus inattendues quant à la situation familiale des trois dames et à la source de certains de leurs revenus.

  • Un coup de baguette de notre patron Martinet, le directeur de l'agence bien connue, nous a transformés, Juliette et moi, en vicomte et vicomtesse de Balmont. Nous nous installons au Négrita, de Saint-Margie, sur le Léman, pays de rêve et de palaces quatre étoiles qui vient d'engloutir une riche lady et sa rivière de diamants. Là, je découvre que tout le monde aimait, que dis-je ? adorait la généreuse, la gracieuse lady Pénélope : le directeur du palace, le personnel, le neveu pasteur, l'agent de publicité, le Général - Marchand de Beaune, etc... Chaque fois que je suis méthodiquement une piste je me noie immanquablement dans cet océan d'amour. Et c'est Juliette. l'inconsciente, l'instinctive, qui, en marchant à l'aveuglette, comprend et fait revivre la tragique aventure de Pénélope la trop aimée...

  • Le « NAIN ROUGE » ?... Un bar de Montmartre où se noue et se dénoue une dramatique histoire. Un homme ne parvient pas à échapper au milieu sordide qui l'a happé dès sa première imprudence d'adolescent ; il y retombe toujours, quels que soient la fermeté de sa volonté et son ardent désir d'évasion.. La vie normale, régulière, est devenue pour lui un rêve obsédant et inaccessible... Trois heures du matin. Un individu pousse la porte du NAIN ROUGE, titube, s'effondre sur une chaise ; il a une balle dans le ventre. L'aventure commence : Une fois encore, le destin rejette inexorablement le patron du bar dans une existence de violences et de meurtres et le contraint à lutter désespérément pour échapper à une basse pègre dont il pouvait se croire enfin délivré. Successivement, deux jeunes femmes sont liées à ce tragique destin. L'homme traqué est-il enfin parvenu à reconquérir liberté et paix ?... Cette fois, il peut l'espérer !

  • « Qu'allez-vous faire de moi ? »... C'est le cri d'angoisse d'une jolie femme que tout accuse.. Nous retrouverons dans ce nouveau roman de Georges-Marie Bernanose le sympathique Intendant de Police Karl Dietzold dont « La Porte Interdite », « Les Torches dans les Ruines » nous ont déjà conté les exploits. Le Policier assiste, par hasard, en Bavière à un procès criminel. Bien des choses restent obscures, dans ce procès. Dietzold, pour tirer l'affaire au clair, s'introduira dans un château fort restauré. Un milieu de grand luxe ! Des réceptions... de grands concerts symphoniques et, derrière cette façade... des crimes ! une atmosphère hallucinante aussi, de souterrains... d'oubliettes..

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Sir Lester Radford vient d'être poignardé dans son cabinet de travail alors qu'il replaçait dans son coffre secret une superbe collection de diamants rapportée des Indes, qui avait fait l'admiration de ses invités. Or, dans cette villa de la banlieue de Londres, une seule porte donne dans le cabinet de travail et, pour y accéder, il faut traverser le salon où les visiteurs étaient installés à une table de bridge. Nul n'aurait pu y entrer sans être vu. Les fenêtres étaient closes, les murs pleins. Aucune empreinte, aucun indice. L'inspecteur-chef Warren Warner s'attaque à ce problème qui paraît insoluble, car malgré une garde vigilante, d'autres vols se produisent encore. Pourquoi ce policier avisé laisse-t-il venir dans la maison, pour tenir compagnie à lady Radford, un vieil aveugle et la jeune fille qui l'assiste ? N'est-ce pas risquer un terrible danger ? Cette énigme passionnante sera pourtant résolue, et de la façon la plus inattendue.

  • Cercottes, en Sologne. Le château du Moine. Une grosse pierre en précaire équilibre. Sous la pierre un vieux mur. Au pied du mur un banc de rocaille. Et sur ce banc... Sur ce banc, la première cliente de Bruno Salter, l'apprenti détective, sosie de Tony Curtis, que prétendent « aider » dans son enquête : sa douce moitié, Nicky, licenciée ès argot ; sa pimpesouée de belle-soeur, surnommée la Duchesse, qui cultive l'imparfait du subjonctif ; Mme Zeemans (Ida), séduisante grand-mère de soixante-quinze printemps, aux jambes sensas', championne de tir aux pigeons. Un quatuor de comédie plongé en plein drame. Survient le Koala, deus ex machina, aux charmes sporadiquement détériorés, et alors... Cette histoire nous est contée sur un ton actuel, inusité, que l'on pourrait ainsi définir : la nouvelle vague pour tous.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Qu'il est difficile d'être femme à notre époque ! J'y mets pourtant de la bonne volonté mais il faut résoudre tant de problèmes ardus. L'idéal serait que Jean ait un accident... Je ne voudrais pas qu'il souffre ou reste infirme, mais s'il mourait là, tout d'un coup, il n'aurait pas le temps de se rendre compte... Pour un homme, l'idéal c'est d'être tué à la guerre. Malheureusement, pour l'instant, nous sommes en paix... Si Jean se tuait avec la Maserati, il n'aurait pas le temps de souffrir, il conduit entre 180 et 200 et est assuré tous risques... Mon Dieu, que c'est difficile ! Je ne suis qu'une femme et n'ai jamais eu à m'occuper d'affaire aussi sérieuse. Enfin, soyons pratique ; mon avenir en dépend...

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Celle qui allait au bagne, c'est une pauvre fille sans père ni mère, dix-sept ans, et ravissante... Un drame mystérieux vient de frapper de stupeur le quartier des Grands-Ducs, de Cannes. Le milliardaire comte Bronsky est trouvé égorgé dans la villa, où il habitait avec sa famille. Dès le début de l'enquête la façade de cette famille modèle s'écroule. Tous ses membres se haïssaient à mort et le milliard de l'héritage convoité exaspère jalousies et cupidités jusqu'à la folie. Seul, quelqu'un garde un parfait sang-froid, et pour cause....

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • "Pendant quelques heures, Paul Dautrin eut l'impression d'être suivi ; il en avait maintenant la certitude. L'homme qu'il avait remarqué rue de Tocqueville, à la sortie de chez lui, était bien le même qu'il devait retrouver quelques instants plus tard à la sortie du métro Villiers, où il avait coutume de se rendre à pied, chaque matin, vers huit heures trente. [...] La première fois, il n'y avait pas attaché autrement d'importance et crut à une coïncidence ; mais le second jour, i] n'y avait plus de doute. [...] C'en était assez pour éveiller les craintes de Paul Dautrin qui, sans plus attendre, en fit part au commissaire Picot." Un nouveau roman d'aventure signé Simon Arbellot, dans la collection du Masque.

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