• Le messager

    Markus Zusak

    • Kero
    • 6 Mars 2014

    Ed Kennedy, dix-neuf ans, chauffeur de taxi, a peu de raisons d'être fier de sa vie : son père est mort d'alcoolisme, il est désespérément amoureux de sa meilleure amie, Audrey, et il partage un appartement délabré avec son chien - fidèle mais odorant. Il n'a pas grand-chose d'autre à faire que conduire son taxi, jouer aux cartes et boire avec des amis aussi perdus que lui. Jusqu'au jour où, malgré lui, il permet d'arrêter un braquage de banque.
    C'est là que le premier message arrive : un as de carreau où sont inscrites trois adresses. Ed est désormais le Messager : choisi pour aider les autres, il commence une enquête qui va faire imploser sa vie routinière et, d'énigme en énigme, le forcera à se dépasser.
    Et si, nous aussi, nous vivions en dessous de nos capacités ?
    Après le succès international de La Voleuse de livres, Markus Zusak revient avec un roman captivant, plein d'humour et toujours aussi émouvant.
    À propos de La Voleuse de livres :
    " Un grand récit, habité par le talent narratif éblouissant de l'auteur. " France Info " Un livre irrigué d'humour noir et d'humanisme. (...) Au-delà de la peur et du mal, ce jeune auteur australien nous insuffle l'espoir. " Notre Temps " Ce roman a une portée universelle. (...) L'auteur a réussi un livre très touchant et très poétique. " Livres Hebdo " La Voleuse de livres célèbre l'amour de la lecture, les liens familiaux, la solidarité humaine. De quoi attendrir la Mort elle-même. " Le Monde des livres

  • Depuis les accords de Matignon (1988) et de Nouméa (1998) et après plus d'une décennie de transferts de compétences, la Nouvelle-Calédonie dispose d'une autonomie élargie. Le processus d'autodétermination dans lequel elle est lancée prend tout son sens à partir de 2014, avec l'organisation de référendums portant sur la question de l'indépendance. La période qui débute est donc capitale pour son avenir. En parallèle de cette dynamique institutionnelle et identitaire, singulière et émancipatrice, le contexte économique a également évolué. L'exploitation des énormes réserves de nickel a suscité récemment la construction et la mise en service de deux grandes usines métallurgiques, l'une dans le sud, l'autre dans le nord, en plus de celle de Nouméa. Une nouvelle ère économique et sociale débute-t-elle? Écrit à une époque charnière de l'histoire néo-calédonienne, ce livre est un outil pour comprendre un territoire en profonde mutation. Les principaux mécanismes socio-spatiaux à l'oeuvre aujourd'hui y sont analysés avec discernement et pédagogie. Les questions d'inégalités, de disparités ou d'aménagement sont les fils conducteurs de cette réflexion. Une attention toute particulière est portée au « rééquilibrage », à ses enjeux et ses conséquences. Richement illustré, cet ouvrage dévoile avec clarté le destin peu commun de la Nouvelle-Calédonie au sein de la République française. Il passionnera tous ceux qui s'intéressent aux évolutions de l'Océanie et de la France d'outre-mer.

  • « Les Australiens descendent de bagnards », « L'Australie est un pays neuf », « L'Australie est fidèle à Sa Majesté britannique », « L'Australie est le pays des Aborigènes », « C'est le pays des grands espaces », « Les Australiens sont des ploucs incultes », « L'Australie est un eldorado »... Xavier Pons nous invite dans cet ouvrage à découvrir ce « pays-continent » pour lequel l'intérêt n'a cessé de croître a cours de ces dernières années.

  • Les forêts tropicales traversent une crise sans précédent. Environ 6 millions d'hectares disparaissent chaque année depuis 2005. Plus de 12 % d'espèces végétales sont menacées d'extinction immédiate. Source de vie et de richesse pour l'humanité toute entière, les forêts tropicales fournissent les moyens de subsistance pour au moins 1, ...


  • Indo-Pacifique : le concept, qui n'a que quelques années, veut exprimer une nouvelle structure de la mondialisation de la planète. En termes d'échanges économiques, et de distribution de puissance, c'est bien une zone unitaire qui se dessine du golfe Arabo-Persique au Pacifique, où se croisent, se mesurent, s'affrontent toutes les grandes puissances. Il faut penser cette aire nouvelle, et les moyens d'y agir : dispositifs politiques, économiques et militaires.
    Mais ce concept d'Indo-Pacifique est aussi une tentative d'encadrer la montée en puissance chinoise, de la brider dans un entrelacs de puissances limitant son poids. L'acceptera-t-elle ? Et pourra-t-on organiser la coexistence d'intérêts si divers, dans une zone si vaste, en tenant compte des spécificités régionales et locales ?
    /> Le dossier de Politique étrangère pèse la pertinence d'un concept qui tente de penser une zone stratégique-pivot.
    Autre espace d'importance, particulièrement pour les Européens : le Sahel - qui fait l'objet de la rubrique Contrechamps de ce numéro. Ce Sahel si proche de nous est-il condamné à la misère et à la violence ? Les États de la région parviendront-ils à rétablir leur autorité sur leur propre espace ? Les forces de sécurité à protéger les populations, et non à les insécuriser ? Et l'aide internationale a-t-elle vraiment pris la mesure des causes multiples de l'instabilité de la région, qui dépassent de beaucoup ce que nous résumons au terme de terrorisme ?

  • Qu'y a-t-il de semblable entre la Chine, la Malaisie, l'Indonésie, la Thaïlande, la Corée, le Japon ou encore l'Inde ? Les mentalités, les comportements et certaines habitudes de vie nous répondent les auteurs. Car si chacun de ces pays a des spécificités, un socle commun les réunit.

    Si occidental l'Asie vous fascine, si asiatique vous découvrez l'Occident, cet ouvrage vous fournira toutes les clés pour ne pas être déstabilisé ni choqué par les usages propres à ces deux civilisations et éviter les maladresses.

    Telle une invitation au voyage, chaque chapitre commence par le court récit d'une situation observée par un Français. Puis, à travers des thèmes concrets de la vie quotidienne - la vie, la communication, la conception du temps, les habitudes alimentaires, les rapports homme-femme, la place de la famille et de l'enfant, l'argent ou encore la société - les auteurs mettent en relief ce qui relie et distingue ces deux mondes, du point de vue culturel, social et religieux.

    Construit de façon pédagogique, le contenu est émaillé de nombreux conseils et mises en garde, de points théoriques sur les concepts fondamentaux, et de multiples anecdotes rendant le propos riche et vivant.

    Ouvrage publié avec le concours du Centre national du livre.

  • FICHIER EPUB - MISE EN PAGE FIXE. - Le 23 mai 1866 j'embarquais, en qualité de médecin en second, à bord de la frégate à voile la Néréide qui, appareillant de Brest, devait aller ravitailler nos colonies de la Réunion, de la Nouvelle-Calédonie et de Taïti. [...] Mon rêve, en quittant la France, avait été de rester quelque temps dans l'intérieur de la Calédonie. Je désirais observer par mes propres yeux, chez des populations sauvages, ou vierges encore, ce que peut l'homme, réduit à ses propres forces, aux prises avec la nature, et combler, si je le pouvais, par cette étude, une lacune qui me semblait exister dans tous les écrits que j'avais lus sur l'ethnographie calédonienne. [...] Je profitai de ce premier séjour pour rompre petit à petit avec les habitudes européennes et prendre celles des naturels. J'y parvins si complètement que, lorsque on m'envoya comme médecin-major à Houagape, je n'eus que bien peu de choses à faire pour amener les Canaques à me traiter comme un de leurs chefs. [...] Je me suis proposé d'apprendre au public, dans les quelques pages qu'on va lire, ce qu'est à l'heure présente la Nouvelle-Calédonie, ce que l'on y fait, comment on y vit, et ce qu'avec de la bonne volonté et des bras on pourrait y obtenir de résultats heureux, tant pour les naturels que pour les colons et la métropole (extrait de la Préface, édition originale, 1873).
    Jules Patouillet, médecin de marine, résidera de 1867 à 1870 en Nouvelle-Calédonie. Son ouvrage quasi introuvable, réédité en fac-similé dans les années 1980, mérite pourtant d'être mieux connu. Ouvrage majeur sur la Nouvelle-Calédonie au XIXe siècle, à la fois historique dans sa première partie, la seconde étant consacrée à l'anthropologie, l'ethnologie et aux moeurs des Canaques.

  • Vaste fresque évoquant la Nouvelle Calédonie. Il porte la version des Kanaks eux-mêmes, racontant leur histoire à travers le XX° siècle. Le récit s´appuie à la fois sur des regards qui pourraient paraître contradictoires : une vision traditionnelle de la société de la Coutume, une vision politique assumée indépendantiste et marxiste et une vision profondément féministe. Ce roman intègre à tout cela l´univers du conte kanak, avec sa morale, ses côtés magiques et sa poésie. Océanien, il cherche à unir toutes ces courants de vie et de pensée. La trame très originale du roman se décline à travers la vie de celle qui n´est d´abord qu´une petite fille, Tâdo, mais aussi à travers les vies des différentes parties de sa parentèle au sens le plus large et le plus précis. Ces vies sont interdépendantes par le fonctionnement de la tribu et de la pensée Kanak. Ces vies sont aussi incluses dans l´histoire du pays, dans ses drames et dans celle du monde contemporain et de ses grandes inquiétudes, comme celles qui touchent l´écologie.

    Cette oeuvre remarquable représente quelque chose de nouveau en français au sujet du monde océanien : voir et dire, de l´intérieur, la colonisation et la décolonisation.

  • Ce dossier s'attache à présenter tant le personnage connu sous le nom de Tiki ou Ti'i en Polynésie, que les figurations anthropomorphes du même nom. L'évocation de quelques cosmogonies et mythologies essentielles permet de situer ce personnage qui apparaît ainsi comme le premier homme, maillon initial d'une longue histoire et comme le parangon des ancêtres déifiés vénérés par les Polynésiens. Les auteurs propose ensuite une analyse des formes et fonctions des tiki des Marquises et des ti'i des îles de la Société. Un chapitre est consacré à la grande famille des figurations anthropomorphes de l'aire culturelle polynésienne. Enfin, le tiki est envisagé dans son contexte contemporain : artistes océaniens et du monde puisent en cette figure emblématique ancestrale toutes sortes d'images. D'un domaine lié au sacré dans les cultures de Polynésie, le tiki s'inscrit désormais dans un système mondialisé, mêlant art, commerce, spectacle, patrimoine.

  • Ce dossier synthétise les connaissances disponibles sur le thème du tatouage en Océanie à partir de sources ethnographiques anciennes peu exploitées et à partir des recherches récentes menées par l´auteur en Polynésie occidentale. Faisant suite à l´exposition Tatoueurs-Tatoués présentée au musée du quai Branly, les pratiques océaniennes de tatouage y sont abordées sous l´angle des traditions orales, de la technique, du rôle des experts rituels, des corpus iconographiques et de leur circulation dans des réseaux d´échanges régionaux, puis sous celui de leur mise en oeuvre dans des logiques sociales indigènes.

  • Ce guide largement illustré répertorie les espèces végétales comestibles cultivées ou sauvages du Vanuatu. Plantes cultivées pour leurs tubercules ou leurs racines, espèces ligneuses et lianes fournissant fruits ou graines, ou bien herbacées, de la canne à sucre à la menthe, ce sont plus de 200 espèces qui sont citées ou traitées sous forme de fiches brèves résumant l'essentiel. Conçu pour présenter aux Occidentaux les plantes alimentaires utilisées en Océanie et révéler aux Océaniens l'origine et l'utilisation de leurs plantes introduites, ce guide est accessible à un large public. Un cédérom joint à ce livre apporte des informations plus détaillées qui intéresseront le spécialiste.

  • Cette anthologie réunit cinq pièces de théâtre écrites par des auteurs dramatiques originaires de Fidji, d´Hawai´i, de Nouvelle-Calédonie, de Rotuma et de Tahiti. Représentation concrète du concept d´une Océanie littéraire et culturelle, que nous défendons depuis longtemps. En particulier au travers de cette collection «Littératures du Pacifique», qui accueille les principaux auteurs océaniens, francophones ou anglophones traduits.

    Tous les auteurs se disent inspirés par la tradition orale de leur culture insulaire et pourtant, sur scène, ils la réinterprètent différemment, selon leur personnalité et l´humeur de leurs personnages : les clowneries de la noce d´Hina et les discours d´outre tombe des ancêtres dans La dernière vierge du paradis, les tirades lyriques ou les trivialités en nengone dans Les dieux sont borgnes, les récits truculents ou les confidences émouvantes d´ Outcasts, les exclus, et les discours sentencieux du père qui tranchent avec les vulgarités des fils dans Le partage de la terre. Ce n´est pas l´intrigue qui importe, c´est la manière de dire car la parole a bien souvent une fonction performative ; non seulement elle crée le personnage, mais elle le libère car en verbalisant ses maux, le personnage nous montre qu´il accède à un autre niveau de conscience comme la prise de décision finale du père dans Le partage de la Terre. En évoquant leurs maux et leurs soucis, les personnages interpellent les spectateurs qui reconnaissent des préoccupations faisant partie sinon de leur vécu du moins de leur quotidien puisqu´ils ont dû les rencontrer à un moment ou un autre dans leur communauté insulaire.

    Auteurs, personnages, spectateurs ou lecteurs ont une expérience commune faite de problèmes fonciers, de problèmes d´alliances et de mésalliances, d´argent, d´emploi, de famille, de plaisirs artificiels et de mal-être.

  • Alors qu'il traverse le Pacifique sud en solitaire, le Comte Kerkadek est surpris par une tempête et fait naufrage. Le lendemain matin, il se réveille sur la plage d'une île déserte. Mais il découvre qu'il n'est pas seul...Au coeur de la jungle de l'île tropicale, l'État français a construit une prison ultra-secrète où l'on envoie les délinquants d'opinion. Le Comte y rencontre quelques personnalités célèbres et de nombreux obscurs qui osèrent refuser le dogme en vigueur dans l'hexagone. Et puis il y a ce curieux personnage, un petit rouquin admirateur de Caton qui ne parle pas le latin. Ce détenu pas comme les autres veut en finir avec le "cadenas parisien qui tient nos consciences prisonnières". Pour redonner à Paris son mojo, pour faire revivre l'esprit enseveli sous la pierre de taille, il a un projet...radical.

    Avec ce récit véridique, le Comte Kerkadek fait indéniablement avancer le débat démocratique et architectural. Mais en s'en prenant à ce que la France a de plus beau et de plus sacré, en s'en prenant à Paris, il dépasse les bornes du subversif. "L'homme qui n'aimait pas Paris" est son troisième roman.

  • Veilleur infatigable, le phare, système de signalisation maritime salvateur qui apparut dès l'Antiquité, guidait sans relâche les bateaux jusqu'à bon port. Si ce nom puise son origine de l'île Pharos qui abritait le phare d'Alexandrie, il semble que les volcans comme le Stromboli et ses irruptions fréquentes furent à l'origine de cette invention.

    Si, face à la modernité croissante des équipements des bateaux, ces sentinelles solitaires n'ont, aujourd'hui, plus guère d'utilisation, cet ouvrage tend à souligner non seulement leur intérêt architectural majeur, mais aussi la place qu'ils ont dans le patrimoine culturel mondial. Du phare des Baleines (France) au phare du Bout du Monde (Terre de Feu, Argentine) en passant par le phare de l'Île verte (Canada) ou le phare de Bell Rock (Écosse), cet ouvrage invite le lecteur à redécouvrir les richesses de ces témoins d'un autre temps.

  • Symbole de promiscuité et de désirs solitaires, la ville est une promesse pour tous ceux qui s'y promènent. Ses rues alambiquées, ses quartiers anonymes et ses bruits incessants sont autant de paysages qui attirent l'innocent. Ses lumières qui la voilent, la fardent et la dévoilent, la transforment d'heure en heure, offrant au passant mille et un visages.

    Si les lumières matinales tirent la ville de sa torpeur et l'offrent virginale au jour naissant, ses éclairages nocturnes plongent à nouveau le chaland dans l'étrangeté de ses mystères, dont la beauté est tant visuelle qu'éphémère.

    Entre l'ombre et la lumière, les photographies inédites de ce très bel ouvrage dévoilent l'arborescence fragile des lumières citadines et nous font redécouvrir l'éternité de ces grandes capitales, aussi sublimes qu'étonnantes.

  • This book presents the History of New Zealand : the "Land of the Long White Cloud". New Zealand is an Island country of the southwestern Pacific Ocean. The date of man's arrival in New Zealand is uncertain. All that can be safely asserted is that by the 14th century A.D. Polynesian canoe-men had reached its northern shores in successive voyages. By 1642 they had spread to South Island, for there Abel Jansen Tasman found them when, in the course of his circuitous voyage from Java in the "Heemskirk," he chanced upon the archipelago, coasted along much of its western side, though without venturing to land, and gave it the name it still bears. One hundred and thirty-seven years later, Cook, in the barque "Endeavour," gained a much fuller knowledge of the coasts, which he circumnavigated, visited again and again, and mapped out with fair accuracy. He annexed the country, but the British government disavowed the act. After him came other navigators, French, Spanish, Russian and American; and, as the 18th century neared its end, came sealers, whalers and trading-schooners in quest of flax and timber. English missionaries, headed by Samuel Marsden, landed in 1814, to make for many years but slow progress...

  • Veilleur infatigable, le phare, système de signalisation maritime salvateur qui apparut dès l'Antiquité, guidait sans relâche les bateaux jusqu'à bon port. Si ce nom puise son origine de l'île Pharos qui abritait le phare d'Alexandrie, il semble que les volcans comme le Stromboli et ses irruptions fréquentes furent à l'origine de cette invention.

    Si, face à la modernité croissante des équipements des bateaux, ces sentinelles solitaires n'ont, aujourd'hui, plus guère d'utilisation, cet ouvrage tend à souligner non seulement leur intérêt architectural majeur, mais aussi la place qu'ils ont dans le patrimoine culturel mondial. Du phare des Baleines (France) au phare du Bout du Monde (Terre de Feu, Argentine) en passant par le phare de l'Île verte (Canada) ou le phare de Bell Rock (Écosse), cet ouvrage invite le lecteur à redécouvrir les richesses de ces témoins d'un autre temps.

  • Symbole de promiscuité et de désirs solitaires, la ville est une promesse pour tous ceux qui s'y promènent. Ses rues alambiquées, ses quartiers anonymes et ses bruits incessants sont autant de paysages qui attirent l'innocent. Ses lumières qui la voilent, la fardent et la dévoilent, la transforment d'heure en heure, offrant au passant mille et un visages.

    Si les lumières matinales tirent la ville de sa torpeur et l'offrent virginale au jour naissant, ses éclairages nocturnes plongent à nouveau le chaland dans l'étrangeté de ses mystères, dont la beauté est tant visuelle qu'éphémère.

    Entre l'ombre et la lumière, les photographies inédites de ce très bel ouvrage dévoilent l'arborescence fragile des lumières citadines et nous font redécouvrir l'éternité de ces grandes capitales, aussi sublimes qu'étonnantes.

  • Légendes d'Océanie

    Collectif

    De la Nouvelle-Zélande avec ses Maoris et sa faune jusqu'à l'Australie, pays-continent, et ses déserts où roulent des boules d'herbes séchées, son vent sec et torride qui murmure aux oreilles, son Outback, son Temps des Rêves ou ses Aborigènes...
    Avec Victor Hugo et d'autres, récits classiques, fantastiques ou de science-fiction, tous les auteurs de cette anthologie ont laissé des légendes souvent méconnues les emporter sur le chemin de l'écriture jusqu'à nous faire sourire, songer... ou frémir.
    À l'autre bout de la Terre, un monde s'ouvre à vous, mystérieux et inexploré. Prenez vos chaussures de marche, une casquette et une gourde d'eau pour vous enfoncer dans le coeur du « pays où tout est encore possible ». 8,5 millions de kilomètres carrés pour des légendes au goût exotique.
    ***
    Les auteur(e)s :
    Ambre Dubois - Le vieillard et l'opossum
    Anthelme Hauchecorne - Le tic-tac des tikis
    Brice Tarvel - La mémoire brûlée
    Daph K. Travis - Génitures de l'outback
    Fabien Clavel - Je suis le bois qu'on mâche
    Gulzar Joby - Tangaorii la magnifique
    Jean-Christophe Chaumette - Traduction
    Kwamé Maherpa - L'aigle d'Aoteroa
    Marc Van Buggenhout - L'ambassadeur
    Patrick Vast - Le retour du dieu
    Pierre Brulhet - Ce vieux Buck...
    Sophie Dabat - L'enfant et le nargun
    Tepthida Hay - À l'ombre du figuier
    Yoann Berjaud - Le syndrome Sydney

  • Cette anthologie réunit cinq pièces de théâtre écrites par des auteurs dramatiques originaires de Fidji, dHawaii, de Nouvelle-Calédonie, de Rotuma et de Tahiti. Représentation concrète du concept dune Océanie littéraire et culturelle, que nous défendons depuis longtemps. En particulier au travers de cette collection «Littératures du Pacifique», qui accueille les principaux auteurs océaniens, francophones ou anglophones traduits.
    Tous les auteurs se disent inspirés par la tradition orale de leur culture insulaire et pourtant, sur scène, ils la réinterprètent différemment, selon leur personnalité et lhumeur de leurs personnages : les clowneries de la noce dHina et les discours doutre tombe des ancêtres dans La dernière vierge du paradis, les tirades lyriques ou les trivialités en nengone dans Les dieux sont borgnes, les récits truculents ou les confidences émouvantes d Outcasts, les exclus, et les discours sentencieux du père qui tranchent avec les vulgarités des fils dans Le partage de la terre. Ce nest pas lintrigue qui importe, cest la manière de dire car la parole a bien souvent une fonction performative ; non seulement elle crée le personnage, mais elle le libère car en verbalisant ses maux, le personnage nous montre quil accède à un autre niveau de conscience comme la prise de décision finale du père dans Le partage de la Terre. En évoquant leurs maux et leurs soucis, les personnages interpellent les spectateurs qui reconnaissent des préoccupations faisant partie sinon de leur vécu du moins de leur quotidien puisquils ont dû les rencontrer à un moment ou un autre dans leur communauté insulaire.
    Auteurs, personnages, spectateurs ou lecteurs ont une expérience commune faite de problèmes fonciers, de problèmes dalliances et de mésalliances, dargent, demploi, de famille, de plaisirs artificiels et de mal-être.



  • One hundred years after the Declaration of Independence, an American whaling captain, George S. Anthony, commemorated the event by enforcing another declaration of independence which set free the Irish political prisoners who were sentenced to a lifetime of servitude in the English penal colony in Australia.


    The story of the rescue of these prisoners in 1876 is a brave incident of history which has hitherto been told too briefly. When Captain Anthony, commanding the bark Catalpa, landed the men for whose relief the expedition was planned, at New York, public interest in the romantic voyage was very intense. The boldness of the raid upon the English colony and the remarkable features of the conspiracy, excited universal curiosity concerning the details of the affair.


    At that time international complications seemed certain, and there were many reasons why those concerned in the rescue furnished only meagre information of the inception of the plan and its progress during the two years which were spent in bringing it to a successful consummation.


    Brief newspaper accounts appeared at the time, and this material has been worked over into magazine sketches. The frequency with which the original newspaper story has been revived during the years which have elapsed suggested that the interest was still alive and led to the writing of the story which follows. The facts were contributed by Captain Anthony, who placed his log-book and personal records at the disposition of the writer, and the present version is authorized by the man who was most prominent in it.


    Some of the incidents of history which led up to the Fenian conspiracy in 1867 are compiled from familiar sources. The records of the court-martial are from transcripts of the proceedings made in Dublin expressly for this book, and have never previously been published.


    No attempt has been made to embellish the narrative. It has been the effort of the writer to tell it simply, as he knows the gallant commander would best like to have it told...

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