• Comment expliquer la rationalité paradoxale de ceux qui s'abandonnent à la folie du fanatisme ? Gérald Bronner défait un certain nombre d'idées reçues sur leur profil et leurs intentions, à travers l'exploration d'un univers mental mal connu et qui, à juste titre, fait peur. En convoquant les travaux les plus récents de la sociologie, des sciences politiques et de la psychologie cognitive, son texte dessine un portrait inédit d'un mal qui ronge les démocraties contemporaines : la radicalisation des esprits. S'appuyant sur de nombreux exemples et expérimentations de psychologie sociale, il propose un descriptif des étapes qui conduisent au fanatisme et quelques solutions pour aider à la déradicalisation.

  • Le burn-out est classiquement défini par trois phases telles qu´elles ont été énoncées par la psychologue américaine Christina Maslach :
    - une phase d´épuisement professionnel, dont les signes peuvent être très divers (apathie ou, au contraire, hyperactivité professionnelle de type workhaholism) ;
    - une phase de dépersonnalisation, dite de « cynisme », contribuant à la déshumanisation de la relation avec les tiers (collègues, usagers, patients, clients, etc.) ;
    - une phase de perte d´estime de soi, marquée par un syndrome dépressif.
    Globalement, l´épuisement professionnel, qui connaît aussi d´autres formes (fatigue compassionnelle, épuisement émotionnel, etc.), affecterait 20 % de la population active. Le burn-out toucherait de 25 à 40 % des infirmières, médecins, travailleurs sociaux ou enseignants, mais aussi, à des degrés divers, entraîneurs sportifs, prêtres, policiers, pompiers, avocats, magistrats, salariés des centres d´appel téléphonique... En fait, le phénomène atteint tous les métiers, toutes les fonctions et toutes les professions dans tous les secteurs économiques. Mais, devenu la star des risques psychosociaux, le mot burn-out est à présent utilisé à tors et à travers, comme le fut le stress quelques années plus tôt.
    Cet ouvrage propose une synthèse de nos connaissances sur le burn-out. Il en précise la définition comme les effets psychologiques et économiques et invite à penser la prise en charge et la prévention de cette réalité du monde du travail.

  • La diversité ethnoculturelle n´est pas nouvelle : c´est une donnée de base de l´histoire humaine. La nouveauté réside dans l´idée d´une nécessaire prise en compte par l´État de cette diversité qui caractérise la population. Dans un monde globalisé, le besoin de réévaluer le lien entre liberté individuelle et culture d´appartenance se fait pressant. Mais comment prendre en compte les différences sans induire des inégalités ?
    Parce qu´il engage les conceptions et les pratiques contemporaines de la citoyenneté, le modèle multiculturaliste d´intégration correspond bien à un véritable changement de paradigme dont il faut apprécier le sens, la portée, la valeur et les risques. Au travers de la question du multiculturalisme, c´est en fait le devenir de l´État démocratique qui est interrogé.
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  • Une génération a passé depuis la légalisation en France de l´interruption volontaire de grossesse, le temps d´en faire un véritable droit des femmes. Pourtant, comme par crainte des polémiques, parler concrètement de l´avortement aujour-d´hui semble presque tabou. Sait-on, par exemple, que plus de la moitié des IVG sont aujourd´hui médicamenteuses ? Qu´elles peuvent être réalisées à domicile ? Que, chaque année, en France, près de 12 000 mineures y ont recours ?
    Accompagner les femmes et les jeunes filles en demande d´IVG reste essentiel. Il ne s´agit pas seulement de faire en sorte que l´acte médical se passe au mieux - trop souvent, lorsque « tout se passe bien », plus rien ne se dit. Accompagner les femmes, c´est bien sûr les informer sur les différentes étapes qu´elles vont traverser. C´est surtout veiller à ce que la parole leur soit donnée avant, pendant comme après.

  • L´analyse des réseaux sociaux est une méthode sociologique de modélisation de systèmes d´interdépendances au sein d´un milieu social. Elle est utilisée notamment comme méthode de cartographie des flux d´échanges sociaux et économiques. À ce titre, quel que soit le phénomène social étudié par le sociologue, cette approche structurale est possible si ce phénomène a une dimension relationnelle observable de manière systématique. Elle permet d´étudier les processus fondamentaux de la vie sociale, dont les formes de solidarité, de contrôle social, de régulation et d´apprentissage sont souvent peu visibles en situation.
    Cet ouvrage est une introduction à cette méthode structurale essentielle en sociologie.

  • Les légendes urbaines désignent des histoires surprenantes, non vérifiées ou même fausses, qui circulent dans nos sociétés. Manifestation contemporaine du folklore narratif, ces histoires brèves expriment de manière symbolique les peurs et angoisses d´une société moderne en crise.

  • Une enseignante bousculée par des parents dans une école d´un quartier « pourtant » calme, des élèves abattus dans un pays qui n´est « pourtant » pas les États-Unis. Les réactions politiques se multiplient : discours de soutien aux victimes ou de dénonciation des auteurs de violence, lois, circulaires, plans de lutte réaffirmant l´impératif de fermeté face aux élèves violents. Depuis le début des années 1990, s´est ainsi imposée dans le débat public l´évidence d´une violence croissante à l´école. Une évidence à interroger.
    En se penchant sur les formes de violence présentes à l´école et leur évolution, cet ouvrage invite à analyser ce que le mot « violence » recouvre, ce qu´il dit de nos conceptions de l´enfant et de l´adulte, de l´école et de son rôle dans la société. Il fait un état des lieux documenté sur la situation actuelle et éclaire les enjeux d´une politique éducative dans ce domaine.

  • À notre époque, la mode est d´abord perçue comme un mouvement : ce qui était un jour admiré, imité, promu, diffusé, devient le lendemain passé de mode. Est à la mode celui, ou celle, qui fait, porte, lit, apprécie, écoute, dit... ce qui est considéré par les leaders comme le meilleur, le plus innovant de ce qui doit se faire, se porter, se lire, s´apprécier, s´écouter, se dire... Aujourd´hui, cependant, le terme de mode évoque souvent le seul univers de la création des vêtements et du textile.
    En quoi consiste ce phénomène social et psychologique, dont le vêtement est un élément représentatif, mais pas unique ? Que nous révèle le processus ostentatoire de la mode sur certaines facettes plus secrètes de la nature humaine ?

  • Entre 1980 et 1985, enseignant dans une ville du Nord-Pas-de-Calais bouleversée par la crise de l´industrie minière, Olivier Schwartz a vécu dans une cité HLM à population ouvrière. Introduit par ses habitants dans l´intimité de leurs familles, il se proposait d´en faire l´objet d´une enquête d´ethnographie urbaine. L´analyse alors devient récit, changeant son rapport à l´histoire pour appréhender l´incessante transformation du genre de vie collectif en styles individuels, le drame du rapport des sexes où la liberté des femmes n´a pas le même sens que celle des hommes.
    Ce livre, qui pratique avec originalité les méthodes de l´anthropologie, nous fait comprendre de l´intérieur ce qui manquerait à un monde (le nôtre) privé des ouvriers et des ouvrières. Il nous incite à ne pas nous résigner à cette perte.

  • Si les sciences sociales éprouvent tant de difficultés à penser l'antisémitisme, c'est qu'il n'est pas aisé de comprendre un phénomène dont elles sont parties prenantes. Au XIXe, comme au XXe siècle, l'antisémitisme est indissociable de l'histoire des sciences humaines. Voilà pourquoi la sociologie ne permet pas toujours de comprendre l'antisémitisme. Mais l'antisémitisme, en revanche, permet de mieux comprendre la sociologie.

  • La théorie du genre envahit les manuels scolaires en même temps qu´elle échauffe les esprits. C´est qu´elle bascule dans l´excès inverse de la thèse qu´elle prétend contrer?: le naturalisme, qui résume l´identité sexuelle à l´anatomie. Elle lui substitue une révolte contre la normativité sociétale, qui assignerait une manière codifiée et oppressive de vivre l´identité sexuelle au détriment de l´identité de genre.
    L´expérience psychanalytique déconstruit cette lecture idéologique et restaure une compréhension de l´identité sexuelle dans laquelle la donnée corporelle compose avec les attentes des parents d´avoir un fils ou une fille et l´histoire intime de chaque individu avec son père et sa mère. L´éclairage qui en résulte peut permettre que l´enseignement de la gender theory aux jeunes des lycées ne dérive pas vers un endoctrinement.

     

  • Ce livre a été publié en 2000 dans la collection Le lien social et son actualité est toujours identique. Il s'appuie sur une enquête réalisée auprès de 1000 salariés pour comprendre de façon approfondie les contraintes auxquelles ils sont confrontés dans les entreprises. Il tente d'en évaluer les effets économiques, sociaux et politiques. Il est un outil de travail indispensable pour tous ceux qui entendent relever le défi des mutations en cours. L'importance de ce travail a été largement souligné par la presse et plébiscité par les professionnels, outil de travail et outil de référence.

  • Y a-t-il vraiment eu en France une dégradation de la valeur travail ? Les jeunes sont-ils aujourd´hui moins bien disposés à l´égard du travail que les autres tranches d´âge ? Qu´en est-il du rapport au travail des différentes générations, des hommes et des femmes, des Français et des Européens ?
    Cet ouvrage présente à la fois une histoire longue de notre rapport au travail et un voyage dans sa diversité et ses transformations. À l´aide des données issues d´entretiens et des enquêtes européennes, il éclaire les attentes que les individus placent sur le travail - attentes de plus en plus expressives, avec l´espoir d´un possible épanouissement par le travail - et la contradiction de plus en plus vive entre ces attentes et les conditions concrètes du travail et de l´emploi.
    Est-il finalement possible de réconcilier l´ethos contemporain du travail, porté notamment par les femmes et les jeunes, et des organisations de plus en plus soumises aux impératifs de rentabilité et de productivité, en proposant un projet européen fondé sur la qualité de l´emploi ?

     

  • Cette mise en perspective de la question des "jeunes adultes" se fonde sur l'exploitation du Panel européen des ménages (1994-1999), enquête longitudinale coordonnée par Eurostat, complétée par 135 entretiens auprès de jeunes de 18 à 30 ans (Danemark, Royaume-Uni, France, Espagne). L'auteur montre que, même à l'heure de l'internationalisation des systèmes éducatifs et des marchés du travail, l'empreinte des sociétés sur cette période de la vie est très profonde et résiste à l'emprise d'autres facteurs de différenciation (sexe ou classe sociale). Les quatre formes d´expériences qu´il met au jour renvoie pour chacune à des facteurs politiques, sociaux et culturels : une jeunesse longue et exploratoire (logique de développement personnel) prévaut au sein des sociétés nordiques ; un cadre libéral favorise le développement d'une jeunesse plus courte, tournée vers l'émancipation individuelle (Royaume-Uni) ; une société de type corporatiste et centralisée (France) induit l'existence d'une jeunesse orientée vers l'intégration sociale (détermination précoce par les études) ; enfin, les sociétés méditerranéennes favorisent une logique d'attente au foyer parental des conditions nécessaires à une installation stable dans la vie adulte.

  • Le monde est urbain et les sujets sociaux sont les premières préoccupations des habitants. Les sciences humaines permettent d´appréhender de concert les questions sociales et les questions urbaines. Cet ouvrage, avec une vocation de manuel, repose sur des contributions portant sur trois thèmes : les sans-abri, les transferts sociaux, les dynamiques urbaines. Il permet un point et un panorama, à destination de l´étudiant comme de l´expert, sur les liens entre villes et pauvreté. État de l´art des connaissances, il balaye également différentes options possibles ou prospectives pour les politiques.

  • À partir d´une enquête par entretiens auprès de femmes en couple, cet ouvrage propose une analyse sociologique de la parentalité lesbienne appréhendée à partir de l´exercice du travail parental fourni par les mères. Au-delà des individus, ce sont les deux membres d´un couple qui ont été rencontrés; couples de même sexe et ayant élaboré un projet parental, conduisant à diverses configurations familiales organisées autour de l´adoption, la coparentalité, l´insémination artificielle avec donneur connu ou inconnu, ou encore un rapport hétérosexuel.
    Le but de cette recherche est à la fois de révéler une vie quotidienne peu connue, souvent rendue invisible par le stigmate pesant sur l´homosexualité, et de réfléchir sur « la » famille et le cadre hétéronormatif dans lequel elle se définit. Travailler sur la parentalité lesbienne, c´est en effet interroger par la marge un ensemble de normes régissant le couple et la filiation à l´intersection de la sexualité et de la domination masculine, se demander : comment est-on mère quand on est lesbienne ? Comment est-on mère avec une autre femme, c´est-à-dire quand la « différence des sexes » est absente et quand on n´en a pas le statut légal ? Et, finalement: comment est-on mère « tout court » dans la société contemporaine ?

  • « Ah ! que la vie est quotidienne... » s´écriait Jules Laforgues. La société se produit et se reproduit par le jeu de myriades d´interactions ayant lieu chaque jour. Nous respectons des modèles d´activités, les mettons en scène et les ritualisons. Nous sacrifions à des routines aliénantes tout en se ménageant des positions de résistance. La vie quotidienne est simultanément subie et inventée par chacun. Elle a été l´objet des travaux des plus grands sociologues comme Max Weber, Norbert Elias, Erving Goffman.
    En se penchant sur la quotidienneté, ce livre décortique nos relations sociales, observe notre manière de vivre : au jour le jour.

  • Depuis un quart de siècle, le discours sur la ville se focalise majoritairement sur les grands ensembles de logements sociaux situés à la périphérie des villes. Ce type d´habitat, longtemps convoité par les classes moyennes, incarne aujourd´hui tout à la fois la misère et la relégation, la violence et la ségrégation, l´insécurité et le ghetto, l´échec urbanistique et la segmentation sociale des territoires urbains.
    Cet ouvrage montre qu´il n´existe pas une banlieue unique, mais plutôt des territoires périurbains qui agglomèrent une grande diversité de lieux, d´activités et de populations. Il analyse les processus de fragmentation sociale et spatiale, ainsi que la spirale de l´exclusion caractéristique des banlieues sensibles.

  • Le travail salarié ne connaît pas la démocratie. Une fois franchi le seuil de l'entreprise, le citoyen devient un « facteur travail » soumis aux décisions des seuls apporteurs en capital. Pourtant, l'histoire occidentale nous a appris les bases institutionnelles du processus de démocratisation : le système bicaméral. Innovation majeure, il a rendu le gouvernement légitime, raisonnable et intelligent sous la responsabilité conjointe des deux Chambres. Gouverner le capitalisme commencerait donc par mettre en place un « bicamérisme économique » : une Chambre des représentants des apporteurs en capital, une Chambre des représentants des investisseurs en travail, un gouvernement responsable devant les deux Chambres. À l'heure où le capitalisme mondialisé inflige de lourdes pertes de souveraineté aux États et où les salariés font la dure expérience de la contradiction capitalisme / démocratie, il est temps de penser les conditions d'une souveraineté légitime dans l'entreprise capitaliste.

  • À quoi sert la rénovation urbaine ? À résoudre le problème des banlieues en y instaurant une mixité sociale à la faveur d'une transformation de leur paysage urbain. Mais si les mutations de celui-ci sont impressionnantes, on ne peut pas dire qu'il en aille de même pour la composition sociale des cités ni que les problèmes des banlieues - le chômage, l'échec scolaire, la délinquance - soient en cours de résolution. Faut-il voir alors dans cette politique un exercice illusoire ? Les témoignages des acteurs et des observateurs rassemblés dans cet ouvrage dégagent plutôt un mélange de satisfaction et d'inquiétude. Comme si la rénovation avait permis de faire pénétrer la ville dans le quartier mais qu'il restait à faire en sorte que ses habitants puissent pénétrer la ville.

  • Nos sociétés connaissent une profonde transformation des sensibilités et des attitudes individuelles et collectives à l'égard de la mort. "Bien mourir" est devenu une préoccupation pour chacun d'entre nous. Cet ouvrage se propose d'analyser cette nouvelle idéologie normative du "bien mourir", lieu d'une nouvelle utopie sociale, dont les soins palliatifs sont emblématiques.

  • À quoi renvoie notre sidération face aux tueries perpétrées dans Paris le 13 novembre 2015 ? Comment expliquer l'ampleur de la réaction aux attentats de Charlie Hebdo et de l'Hyper Cacher ? Poser ces questions, c'est chercher à comprendre ce que vit une société lorsqu'elle se trouve mise à l'épreuve d'attaques terroristes.

  • Que peut apporter la pensée sociale et politique à la compréhension du travail contemporain ? Quels en sont les enjeux fondamentaux?
    Pour comprendre ce qui se joue aujourd´hui, l´auteur entend faire une généalogie des rapports entre esclavages et modernité. Cette question centrale, trop souvent négligée dans les sciences humaines, s´est posée à chaque fois dans l´histoire à un moment de basculement de civilisation.
    Les nouvelles formes d´organisation du travail et leurs incidences sur la santé mentale et physique des travailleurs salariés suscitent de réelles inquiétudes. Quels sens donner à ces évolutions majeures du travail ? L´ouvrage entend montrer que la tendance tyrannique du nouveau capitalisme peut se donner à voir comme une exigence de « servitude volontaire » envers le salariat. Face à ces nouvelles formes de domination et son potentiel de destructivité pour la société toute entière, le droit apparaît comme le seul garde-fou capable d´enrayer cette tendance.

  • Les enquêtes montrent que la plupart des parents souhaitent avoir le droit de choisir l'établissement de leur enfant. Beaucoup optent pour le secteur privé, mais d'autres contournent la carte scolaire du secteur public en exprimant des préférences pour certaines options ou en demandant des dérogations. Un autre type de choix est celui de parents qui, envoyant leurs enfants dans les établissements du quartier, s'y investissent fortement pour surveiller leur scolarité. Si l'on ajoute à cela le fait que les choix résidentiels sont souvent motivés par le désir d'habiter à côté d'un « bon » établissement, force est de constater que le choix de l'école est un phénomène social majeur. On ne disposait cependant que d'analyses encore partielles des stratégies de choix des parents. Prenant appui sur une enquête par entretiens dans quatre communes de la périphérie parisienne, cet ouvrage s'intéresse plus particulièrement aux parents des classes moyennes. Il étudie finement les clivages entre les différentes fractions de ce groupe social autour de choix qui constituent pour leurs membres d'importants enjeux tant du point de vue des carrières scolaires de leurs enfants que de la protection de leur statut collectif. Mobilisant une vaste littérature sociologique, l'auteur développe une analyse compréhensive originale. Elle intègre l'étude des différents déterminants des choix : les visées, valeurs, « bonnes raisons » et ressources des parents. Elle examine aussi comment ces choix se construisent dans les espaces familiaux et les réseaux de voisinage en interaction avec l'offre éducative et la régulation locale.

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