• Par temps de confusion, Jean François Billeter se pose l'une des questions les plus fondamentales de la philosophie moderne : la nature du sujet humain. C'est dans la considération et la compréhension de ce que nous sommes, que nous serons en mesure d'appréhender ce monde toujours plus illisible. Ce retour sur soi fut vécu par chacun de manière imposée, lors du confinement. Mais loin d'un appel au repli sur soi, l'auteur invite au contraire le lecteur à dialoguer avec lui pour éprouver sa nature de sujet.

    Il en vient ainsi à ce constat fondamental : c'est précisément le je qui constitue le dénominateur commun entre chaque individu. Dans cet essai court, dense et singulier, il allie avec brio rigueur intellectuelle et méticulosité philosophique à son goût pour les mots clairs et simples.

    Après avoir été professeur d'études chinoises à Genève, Jean François Billeter a quitté l'université pour se consacrer à ses propres travaux. Dans ses études sur certains textes remarquables de Tchouang-tseu et sur l'art chinois de l'écriture, il allie la plus grande rigueur sinologique au souci constant de se faire comprendre des lecteurs non sinologues, à la fois par la clarté de l'expression et par la richesse des références à l'héritage occidental, ou simplement à l'expérience commune.

  • Tout débute un beau jour quand le narrateur trouve une chose par terre, dans la rue. Une chose ? Quelque chose, de forme ovale, à la fois mou et dur, qu'il ne parvient pas à identifier mais qu'il prend dans le creux de sa main.
    Commence alors pour lui une étonnante divagation où, guidé par sa recherche, il connaîtra mille et une aventures : lors de son voyage, il rencontrera des universitaires spécialistes de littérature israélienne, une troupe de cirque d'un genre un peu particulier, un groupe de Juifs à la poursuite de leur utopie, et non pas une, mais deux femmes prénommées Shloma.
    De rencontres inopinées en hasards improbables, l'équipée de notre héros se relance à chaque fois. Car bien sûr tous ces personnages hauts en couleur ont un point commun : ils ont chacun un avis sur la question.

  • Les pompiers

    Collectif

    - Des petits documentaires de 28 pages sur un thème très apprécié des petits.- Le documentaire comprend 10 doubles-pages de contenu. Chaque double-page traite un aspect du thème : - en tenue ! - la vie à la caserne - en forme ! (l'entraînement) - les appels d'urgence - le départ de la caserne (les différents véhicules) - un feu dans l'immeuble - l'évacuation des blessés - le feu de forêt (avec bombardier et camion citerne) - à l'aide ! (dans toutes les autres circonstances : chaton dans l'arbre, essaim d'abeilles...) -Quel beau métier (visite à l'école, les enfants grimpent à l'échelle...) - La 11ème et dernière double-page propose des jeux à résoudre au moyen de la double-page d'autocollants. - En toute fin d'ouvrage, une enveloppe renfermant un puzzle à construire de 12 pièces sur le thème : le camion de pompier.

  • Le Mont analogue, l'oeuvre maîtresse de René Daumal, ne sera découverte qu'après sa mort. Dans ce récit, le poète du Grand Jeu embarque le lecteur dans un voyage initiatique vers le Mont Analogue, mystérieux et invisible sommet, objet de tous les fantasmes. Pierre Sogol, curieux monsieur, convainc le narrateur de l'accompagner dans une quête qui les conduira à traverser le Pacifique, avant d'accoster à l'énigmatique Port-des-Singes. Ils entreprendront de gravir le Mont, sans atteindre le sommet : Daumal mourra avant d'avoir terminé son récit.
    Mythique, inaccessible, le Mont Analogue demeurera un mystère pour l'auteur et ses lecteurs. Horizon lointain et pénétrant, le Mont, par sa puissance allégorique, fascinera plusieurs générations d'artistes et inspirera à Jodorowski sa Montagne sacrée.

    Entre 1922 et 1925, René Daumal (1908-1944) est élève au lycée de Reims, où il fait la connaissance de Roger Gilbert-Lecomte, Robert Meyrat et Roger Vaillant. Il se lance dans l'étude du sanskrit et multiplie les expériences sur l'état de la conscience dans les phases de sommeil. Avec ses camarades, il fonde en 1928 une revue : Le Grand Jeu. Après la publication d'une recueil de poèmes Contre-ciel (1935) puis de La Grande Beuverie (1939), il se lance dans la traduction de textes hindous.

  • Le cirque

    Collectif

    - Des petits documentaires de 28 pages sur un thème très apprécié des petits.- Le documentaire comprend 10 doubles-pages de contenu. Les doubles-pages suivent le cirque, des on arrivée en ville à son départ, et abordent tout ce qui passionne les petits :- l'arrivée du cirque, l'installation du chapiteau
    - les clowns
    - les acrobates
    - les fauves
    - la vie des circassiens...- La 11ème et dernière double-page propose des jeux à résoudre au moyen de la double-page d'autocollants.- En toute fin d'ouvrage, une enveloppe renfermant un puzzle à construire de 12 pièces reprenant les personnages rencontrés dans l'ouvrage.

  • De l'obtention du bonheur Nouv.

    "La perfection spécifique de l'homme est appelée le bonheur suprême."

    Al-Fârâbî, qui vécut à Bagdad au IXe siècle, est considéré comme le premier grand philosophe musulman. De son vivant, il fut surnommé le "second Maître", Aristote étant le premier. Toute sa vie il a cherché à accorder la philosophie de Platon à celle d'Aristote et s'est donné pour tâche de ramener la sagesse grecque dans les pays arabes.

  • Brida, une jeune Irlandaise à la recherche de la Connaissance, s'intéresse depuis toujours aux différents aspects de la magie, mais elle aspire à quelque chose de plus. Sa quête l'amène à rencontrer des personnes d'une grande sagesse, qui lui font découvrir le monde spirituel : un mage habitant la forêt lui apprend à vaincre ses peurs et à croire en la bonté de l'univers ; une magicienne lui explique comment danser au rythme du monde et invoquer la lune. Brida part alors à la rencontre de son destin. Parviendra-t-elle à réconcilier sa vie amoureuse et son désir de tout quitter pour devenir sorcière ?
    Ce roman enchanté renoue avec des thèmes chers aux lecteurs de Paulo Coelho : le conteur y tisse un récit qui mêle amour, passion, mystère et spiritualité.

  • Initialement sans titre ni date, Heisenberg avait distribué ce texte à quelques proches seulement, sous le sceau du secret, en raison des critiques qu'il contenait à l'encontre du régime nazi. À cette époque, il est engagé dans un travail dans le domaine de la théorie des particules élémentaires. À travers l'exposé des théories de la physique quantique, qui bouleverse notre mode de pensée en introduisant le concept apparemment paradoxal de "loi d'incertitude", c'est le problème général de la connaissance qu'il aborde, posant notamment la question de la responsabilité du savant face au politique. Il examine en conséquence la répercussion, dans les disciplines traditionnelles comme dans l'existence quotidienne, de cette "nouvelle position à l'égard de la réalité" qu'induisent les sciences.

    /> Prix Nobel de physique en 1933, l'allemand Werner Heisenberg (1901-1976) est l'un des principaux fondateurs de la mécanique quantique. De culture encyclopédique, il laisse une oeuvre scientifique et philosophique, dont Le Manuscrit de 1942 est sans doute l'expression la plus aboutie.

  • Qu'est-ce que l'écologie ? Qu'implique le fait de se dire écologiste ? Faut-il lier croissance écologique et décroissance économique ? Que penser des OGM ? Quel rapport entre science et religion ? La pertinence des questions de l'adolescent amène l'intellectuel à exprimer sa pensée avec clarté et concision. Il en résulte un entretien au ton original et accessible, souligné ici par le trait incisif de Pascal Lemaître.

    Jean-Marie Pelt (1933-2015), biologiste, fonda l'Institut européen d'écologie, une association de recherche et de promotion de l'écologie, notamment en milieu urbain.Il dialogue dans cet ouvrage avec Émile, alors collégien.Pascal Lemaître est illustrateur dans l'édition et dans la presse internationale.

  • Dans cet essai brûlant d'actualité, il est tant question de nécessité d'engagement que de mise en garde contre ses dangers. L'auteur récuse tout autant la fidélité totale à un dogme ou une idéologie, que la passivité de celui qui attend une cause parfaite ou des valeurs absolues pour agir. Cela conduit à l'inaction. Or s'engager c'est précisément se dresser contre l'imperfection. Mais le danger serait de tomber dans les travers de l'embrigadement aveugle et de l'abdication de la personne noyée dans une idéologie. Un équilibre qui, de nos jours, est plus que fragile. Une ode à l'action, salvatrice pour notre époque où, s'il n'a jamais été aussi simple de s'exprimer et d'agir entre autres grâce aux moyens de communication, la résignation et le sentiment d'impuissance dominent comme jamais.

    Paul L. Landsberg est un philosophe existentialiste allemand d'origine juive né en 1901. Quittant son pays 4 jours après l'arrivée au pouvoir de Hitler, il s'installe en France et collabora activement à la revue Esprit. Il est arrêté en 1942 par la Gestapo et décède en 1944 dans un camp. Il est l'auteur d'Essai sur l'expérience de la mort (1937) et de Le Problème moral du suicide (1942) dans lequel il évoque la question du suicide selon une approche chrétienne et y défend l'euthanasie.

  • Jean Pic de la Mirandole (1463-1494) symbolise l'intellectuel de la renaissance par excellence et incarne l'un des figures les plus significatives du XVe siècle. Jeune homme surdoué, il entre à l'Académie de Bologne à seulement 14 ans. Sa culture, son éloquence et la pertinence de son jugement en font très rapidement l'un des penseurs les plus influents de son époque. Il se lie d'amitié avec Marcile Ficin et au contact d'Averroès conçoit l'incroyable projet de rédiger une oeuvre monumentale qui réunirait l'ensemble des traditions culturelles depuis leur origine jusqu'à son époque, une gigantesque encyclopédie de tous les savoirs. Suspectées d'hérésie, les 900 conclusions, rendues publiques en 1486, valurent à leur auteur une fuite à Paris et un emprisonnement à Vincennes.
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    Les Neuf cents Conclusions constituent l'un des textes les plus fondamentaux, controversés, et finalement mythiques de l'humanisme. Condamné pour hérésie, arraché aux mains de son premier éditeur et brûlé en public, ce livre fut l'oeuvre d'un jeune homme de 23 ans. Se prononçant sur des questions logiques, morales ou métaphysiques, puis établissant des règles d'interprétation philologique, magique et cabalistique, cette oeuvre opère un véritable bouleversement dans l'histoire de la philosophie.

  • Avec une grande clarté, Giuseppe Rensi expose les concepts et théories qui ont émaillé l'oeuvre de Spinoza. Pour cela, il n'adopte pas la distance du chercheur ou de l'exégète mais se glisse dans la peau du penseur pour en communiquer le point de vue essentiel. Il pose après lui les grandes questions métaphysiques, toujours d'actualité : Qu'est-ce que l'être ? ; Quelle perception avons-nous de la réalité ? ; Est-ce que la nouveauté existe ? Rensi s'attache à nous rendre accessible la pensée du philosophe hollandais en démontrant la cohérence de ses différentes thèses, qu'elles soient métaphysiques, anthropologiques, morales ou politiques. La définition de l'Être comme substance éternelle est le point de départ d'une trajectoire dont les contradictions ne sont qu'apparentes. En tentant de les résoudre, Rensi nous propose une réflexion philosophique à part entière en livrant son interprétation personnelle des apports du penseur hollandais. Il va même jusqu'à impliquer directement le lecteur dans sa réflexion en ancrant la philosophie de Spinoza dans l'expérience. Le souci pédagogique de l'auteur, son recours à des images et des analogies, son enthousiasme même, dynamisent et rendent actuelle la pensée de Spinoza.

  • Les traités d'Aristote sur le mouvement des animaux sont des textes fondamentaux pour les sciences du vivant et pour la théorie de l'action. Ils instituent une zoologie dynamique, qui explique pourquoi et comment les animaux se déplacent, et qui préfigure l'analyse contemporaine de la locomotion par la biomécanique animale. Ils montrent aussi que les animaux, l'homme y compris, se meuvent en vue des fins qu'ils se représentent : échapper à un danger, capturer une proie, atteindre un plaisir, accomplir une action moralement bonne. Ils tissent un lien étroit entre la physiologie, la théorie du mouvement animal, l'étude des facultés psychiques de désir et de connaissance, et l'analyse de la conduite. Tout en ouvrant des débats qui sont pour nous de pleine actualité, ils permettent ainsi d'aborder les questions majeures de la philosophie d'Aristote.
    © Flammarion, Paris, 2013.
    Virginie Berthemet © Flammarion

  • Sextus Empiricus (IIe-IIIe s. ap. J.-C.) est le dernier philosophe sceptique de l'Antiquité et le seul dont l'oeuvre soit en grande partie conservée. Son Contre les dogmatiques prend pour cible la connaissance philosophique. Cet ensemble de traités très argumenté est articulé suivant la distinction, d'époque hellénistique, entre trois parties de la philosophie, la logique, la physique et l'éthique. On donne ici la première traduction française de la première et plus importante partie de cet ouvrage, le Contre les logiciens, qui conteste la possibilité même de connaître. Prenant appui sur la distinction entre « choses apparentes » et « choses cachées », Sextus Empiricus traite en premier lieu du « critère de la vérité » ou des voies d'accès à la connaissance des choses apparentes. Un long développement doxographique qui conduit des philosophes présocratiques aux Stoïciens, aux Épicuriens et aux Académiciens précède l'exposé des arguments qui plaident en faveur de l'inexistence d'un tel critère. Au livre II, Sextus Empiricus met en question, à propos des choses cachées, le « vrai » lui-même, avant de faire ressortir la faiblesse de l'inférence sémiotique et celle de la démonstration. L'ouvrage porte ainsi à notre connaissance tout à la fois des doctrines dogmatiques - comme la logique stoïcienne - auxquelles nous aurions moins accès sans son témoignage, et une bonne partie de l'argumentaire sceptique déployé depuis la renaissance du pyrrhonisme, à l'époque d'Énésidème, qui serait autrement perdue.

  • Le matérialisme que ce livre interroge et construit n'est pas une « philosophie », mais la condition de possibilité et l'outil de la connaissance objective.
    Historiquement, il se confond avec l'élaboration de la science moderne s'affranchissant graduellement des contrats de parole qui l'asservissaient à la métaphysique et à la théologie. Comment, d'une part, cette émancipation s'est-elle effectuée en des temps où une croyance instituée imposait a priori la limite de l'Inconnaissable ? Comment, d'autre part, une métaphysique résiduelle impose-t-elle toujours aux artisans de la connaissance objective, sans qu'ils s'en doutent, des cadres, des frontières, des démarches et des représentations ?
    Ce livre montre qu'une analyse savante des complexes de discours dans l'histoire permet de comprendre et d'améliorer ce qui constitue aujourd'hui l'acte de connaître. De redéfinir la « conscience ». De sortir des leitmotivs exténués sur le « hasard ». De penser plus authentiquement la singularité émergente du vivant. De s'éloigner d'un modèle strictement nécessitariste du « déterminisme ». De sortir des impasses du réductionnisme. De résoudre les contradictions entre matérialisme et morale, ou entre déterminisme et conduites autonomes. D'entrevoir l'origine du symbolisme. De comprendre la nature fondamentalement politique de la religion. De penser l'articulation évolutive entre « nature » et « civilisation », et un lien cohérent et critique entre sciences de la nature et sciences de la société. D'identifier les comportements discursifs récurrents de ce que l'on nomme l'« idéologie ». Et d'édifier sur de nouvelles bases une histoire naturelle et sociale de la liberté.
    Revenant sur une part essentielle de son oeuvre, Patrick Tort invite ici à une véritable réforme logique de l'initiative de connaissance, et, simultanément, à instruire la méthode capable d'éclairer les mécanismes qui la favorisent ou qui la combattent dans l'univers infini des discours.

  • Qu'est-ce que la philosophie ? Que fait un philosophe ? Quel est son rôle au sein de la société ? Est-ce un vrai métier ? Comment enseigne-t-on la philosophie, en France et ailleurs ? Philosophie signifie-t-elle sagesse ? Dans cet échange entre un adolescent et un philosophe, on (re)découvre la curiosité dont on peut témoigner à cet âge. La pertinence des questions amène l'intellectuel à se centrer sur l'essentiel de sa pensée et à la restituer avec clarté et concision. Il en résulte un entretien au ton original, exigeant, accessible et souligné par le trait intelligent de Pascal Lemaître, qui intéressera aussi bien les ados que leurs parents. La vérité, conclut Emile, c'est qu'il est ennuyeux d'être sage comme une image... Jean-Luc Nancy est philosophe, professeur émérite à l'université des Sciences humaines de Strasbourg. Emile est collégien à Corbigny, dans la Nièvre. Pascal Lemaître est illustrateur dans l'édition et dans la presse internationale.

  • Comment retrouver une confiance en soi inébranlable, révéler son charisme, sortir définitivement de la dépendance affective, rajeunir avec l'âge, être totalement "zen" et bien dans sa peau, s'exprimer aisément et faire ce qu'on veut de sa vie 

  • Le libertinage et les libertins du XVIIe siècle sont volontiers relégués dans un "envers du Grand Siècle", une "part d'ombre" jugée parfois brillante mais au fond de peu de conséquence. Ce livre, à rebours de cette approche dévitalisante, remet en perspective les courants de cette pensée véritablement subversive, contrainte à la clandestinité en son temps, mais aussi peut-être aujourd'hui encore. À travers une série d'études soucieuses d'une contextualisation historique serrée des conditions de production et de réception des textes, Jean-Pierre Cavaillé ausculte - dans toutes ses variations - la culture des esprits forts, de ces Cyrano, Charron, La Mothe Le Vayer, Naudé, Bouchard ou Antonio Rocco, pour en révéler la puissance critique. Leur dénonciation radicale, sous le masque de discours équivoques, des impostures dans les domaines du religieux, de la politique et de la morale, signale un mouvement dont notre époque serait bien inspirée de se souvenir.

  • Se donner à soi-même "Je donne beaucoup de moi-même mais je ne sais pas qui je suis", "J'ai l'impression de vouloir tout et rien", "Si je n'ai pas la reconnaissance des autres je n'existe plus"... L'impression de ne pas compter provient de

  • Qui suis-je ? Pourquoi suis-je ici ? Comment cela est-il possible ? Autant d'interrogations auxquelles nous avons tous un jour fait face. Elles méritent donc que l'on s'y penche avec sérieux ; au travers d'un dialogue entre un maître et son élève, Claude Le Moal dégage plusieurs réponses inédites.
    Qu'il s'agisse de notre origine ou des raisons de notre présence sur cette terre, Transsubstantiation permet aux lecteurs de s'ouvrir à des possibilités qu'ils n'auraient probablement jamais envisagées sans ce livre aux airs de recueil de connaissances, oscillant entre philosophie et sciences humaines.
    Un ouvrage pour tous ceux qui sont persuadés que notre existence n'est pas faite de vacuité et de hasard, mais bien pétrie d'un sens grandiose.
    Tout au long de cette quête de la Vérité, la Conscience, en s'élargissant, parvient à reconquérir son libre arbitre et ce qui lui procurera l'opportunité de retrouver son formidable pouvoir de Transsubstantiation ; celui lui permettant d'accéder à nouveau à sa forme la plus glorieuse, celle qui s'harmonise naturellement avec l'Ordre Souverain de la Divine Providence.
    Ce livre ne contient aucun dogme religieux, ni aucune intolérance sectaire, et il s'adresse à des esprits libres, sans préjugés et souhaitant être éclairés par les lumières de la divine Providence.

  • Dis-moi comment tu aimes...

    "L'amour, c'est la passion", "Personne ne veut de moi", "Je suis volage, c'est tout", "J'attends de rencontrer le "bon""... Voilà autant de phrases que nous entendons ou prononçons, autant de croyances auxquelles nous nous attachons, sans comprendre qu'elles nous mènent bien souvent et malgré nous à l'impasse amoureuse.

    A travers de nombreux exemples, et six portraits cliniques particuliers, Saverio Tomasella dessine peu à peu les parois imperceptibles de nos prisons intérieures. Méfiance, jalousie, avidité des sentiments, peur de l'engagement ou quête de perfection font écho à nos anciennes histoires et freinent celles que nous désirons aujourd'hui. Il s'agit alors de poser les bons mots, de regarder ses propres failles, de se départir des préjugés et de voir au-delà des apparences. Il s'agit surtout de se découvrir soi, pour réellement s'ouvrir à l'autre et rendre l'amour possible.

  • Le secret du bonheur ? Être soi-même ! Plus vous serez vous-même, plus vous serez puissant. Plus vous serez puissant, plus vous serez heureux. N'avez-vous jamais ressenti ces moments de plénitude intense où tout devient possible 

  • "Je suis nul comparé à lui", "Elle est tellement plus intelligente que moi", "Je ne vaux rien"... Et si ces pensées nous empêchaient de vivre et savourer l'existence que nous méritons ? Lorsque nous rencontrons l'autre, que nous échangeon

  • La parution du Monde des non-A d'Alfred Van Vogt, en 1945, a éveillé l'intérêt d'un grand nombre de personnes pour une discipline à laquelle le livre se réfère explicitement : la Sémantique générale. Cette discipline se fonde sur un système non-aristotélicien formulé par Alfred Korzybski (1879-1950) dans son grand livre Science and Sanity (1933). Pour la première fois, paraît en français une anthologie d'écrits d'Alfred Korzybski, permettant de ne plus évaluer le vaste 'territoire' de la Sémantique générale à l'aune des seules 'cartes', quelquefois approximatives, qu'en ont dressées des auteurs comme A.E. Van Vogt, mais aussi Gregory Bateson, Gaston Bachelard ou Henri Laborit.

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