• De retour de la guerre de Corée, Tucker, jeune vétéran de dix-huit ans, traverse à pied ses Appalaches natales pour rentrer chez lui. Sur son chemin, il croise Rhonda, quinze ans à peine, et la sauve des griffes de son oncle. Immédiatement amoureux, tous deux décident de se marier pour ne plus jamais se quitter. Tucker trouve un boulot auprès d'un trafiquant d'alcool de la région. Au cours des années qui suivent, cinq enfants naissent, qui deviennent leur raison de vivre. Mais quand une enquête des services sociaux menace la famille, les réflexes de combattant de Tucker se réveillent. Acculé, il découvrira le prix à payer pour défendre les siens.

  • Quelle serait la validité morale de la violence en tant que moyen dès lors que les fins sont justes ? Pour le droit naturel, seule la justesse de la fin compte. Pour le droit positif, tout droit s'établit sur la critique des moyens. Or, il convient de distinguer les différents types de violence indépendamment des circonstances de leur exercice. Pour Benjamin, c'est in finele droit qui s'octroie le privilège de la violence vu qu'il serait menacé si elle venait à s'exercer en dehors de lui. La violence peut être fondatrice de droit ou lui être inhérente, raison pour laquelle le pouvoir y recourt. Le droit positif constitue aux yeux de Benjamin un obstacle à une justice véritable et plaide pour l'usage de moyens d'action "purs", parmi lesquels la grève générale.

    Proche de Theodor Adorno, Gershom Scholem et Bertolt Brecht, Walter Benjamin (1892-1940) a d'abord été critique littéraire, avant de publier en 1928 Rue à sens unique (Allia, 2015) et Origine du drame baroque allemand. Il publie également dans des revues Petite Histoire de la photographie (Allia, 2012), préfiguration de L'OEuvre d'art à l'époque de sa reproductibilité technique (Allia, 2011). Exilé à Paris en 1933, il gagne l'Espagne. Or, menacé d'être remis aux Allemands, il se suicide en 1940.

  • Ce livre est une plaidoirie?: la «?radicalisation des esprits?» oxyde la société française, l'«?hyper?» - puritanisme, aseptisation, uniformisation, conformisme, hygiénisme, sécurité, transparence, contrôle - infecte les consciences, et le contexte technologique, communicationnel, médiatique, marchand bouleverse les comportements. Éric Dupond-Moretti nous prévient?: la société contemporaine et la civilisation en devenir se soumettent à des diktats et acceptent des compromis qui menacent les libertés. Ce dialogue avec Denis Lafay doit être lu comme un combat, un manifeste pour la Liberté qui interpelle le lecteur au plus loin dans son intimité, son humanité. Et ses responsabilités. Car il n'y a pas de droit d'être libre sans devoirs à l'égard de la liberté.

    Éric Dupond-Moretti est un avocat pénaliste français, réputé pour le nombre record d'acquittements qu'il a obtenus. Il a récemment publié Le Dictionnaire de ma vie (Kéro, 2018).

  • Mordicus : mordre le latin à belles dents, le latin qui se joue en classe pour offrir aux adolescents des armes intellectuelles. Mordicus : montrer les dents, en se battant, patiemment et ardemment, contre les préjugés, contre les idéologies, contre les contraintes budgétaires, contre l'uniformisation de l'éducation et de la culture, contre tant des forces qui égarent notre époque, pour que chacun comprenne que le latin tranchera au vif la formation du monde de demain. Dans ces pages passionnées, touchantes, drôles, vous verrez le latin comme vous ne l'avez peut-être jamais vu et, que vous l'ayez ou non étudié, vous aurez sûrement envie d'en (re)faire demain. Pour demain.

  • En 1806, à vingt-six ans, Clausewitz, officier prussien, assista à la défaite dIéna. Il tira de cette expérience lidée maîtresse de son traité De la guerre (1832), dont il nacheva que le livre I : « La guerre est un acte de violence à lemploi de laquelle

  • Durant la guerre froide, le bloc occidental, opposé au bloc communiste dont il craignait l'expansionnisme asservissant, était une entité géopolitique cohérente qui menait un combat justifié pour préserver sa liberté.

    Mais aujourd'hui, le concept de monde occidental est-il encore pertinent ? Continuons-nous, avec ou sans Trump, à être guidés par les mêmes valeurs que les Etats-Unis ? L'OTAN a-t-elle pour objectif de nous préserver contre la menace russe ou de l'entretenir artificiellement, afin de maintenir l'Europe dans un état de dépendance à l'égard de Washington ? Par leur comportement hégémonique, les Etats-Unis ne sont-ils pas autant source d'insécurité que de sécurité ?

    Cet ouvrage salutaire appelle à revisiter les liens transatlantiques, historiquement dépassés, mais savamment entretenus par suivisme et par aveuglement. L'élection de Donald Trump à la tête des Etats-Unis en est l'illustration actuelle la plus flagrante : va-t-on saisir cette occasion pour se réinventer ? Les outrances de Trump vont-elles réveiller les Européens ou ces derniers vont-ils demeurer dans un état de somnambulisme stratégique ?

  • La pratique diplomatique a connu plusieurs mutations majeures : elle n'est plus l'apanage de l'État et de ses agents, elle use d'instruments d'une technicité croissante, elle investit de nouveaux territoires de négociation. Ces changements ont suscité un regain d'intérêt pour l'analyse de la scène diplomatique par de nombreuses disciplines, de la science politique des relations internationales à l'histoire, en passant par la sociologie.Premier Manuel de diplomatie en langue française, cet ouvrage aborde toutes les dimensions de l'institution diplomatique au XXIe siècle, en la situant dans son évolution historique et en présentant ses aspects classiques comme ses nouvelles formes d'expression. Le livre s'organise en trois parties :o vecteurs : bilatéralisme, multilatéralisme, négociation et médiation, nouvelles technologies de l'information et de la communication, diplomaties de clubs et de groupes, paradiplomatie, rituels et protocole ;o acteurs : État, organisations intergouvernementales, régions (sub- et supra-étatiques), parlements et collectivités territoriales, individus ;o secteurs : culture, entertainment, environnement, économie et entreprise, expertise, défense et humanitaire.

  • Technique, ce guide de référence propose une méthode en 10 leçons pour gérer une agression. Après avoir replacé la démarche dans le cadre juridique de la légitime défense, il traite successivement de la prévention des risques et de la gestion de crise. De la maîtrise des émotions à la prise de décision, il vous accompagne pas à pas dans les différentes étapes du conflit. Des photos et des exemples en font un outil efficace.

  • Comment répondre présent Tous les jours nous sommes témoins de violence. Chacune de ces situations est susceptible de provoquer malaise, inhibition, sentiment d'impuissance... Quel est ce trouble ? - Peur d'intervenir ? - Culpabilité de notre envie de fuir ou d'ignorer les enjeux ? - Manque de modèles pour « faire quelque chose ? » De quoi aurions-nous besoin, pour - Agir sans forcément réagir ? - Prendre nos responsabilités sans forcément parler, expliquer ou convaincre ? - Réduire cette violence dans le respect de chacun ? Grâce à des exemples concrets, ce livre propose - D'identifier ces violences. - De présenter des options alternatives aux tentations de fuite, de mutisme ou de passivité. - De découvrir des modèles de choix courageux car, dans notre quotidien, cette initiative sera souvent source de désordre, de conflit ou de rupture d'harmonie. - De nous encourager à cette audace après le deuil de vouloir avoir raison ou de prétendre être efficace. - De puiser dans nos réserves de créativité et de confiance en nous, afin de répondre présent, chacun à notre façon.

  • L'armée reste une institution clé des États contemporains et la question des rapports entre pouvoir politique et forces armées, que ce soit en régime démocratique, autoritaire ou dictatorial ou lors de tensions sociales et politiques, conserve toute son acuité.Comment ont évolué ces rapports, alors que les armées ont connu des transformations et des réformes profondes depuis une vingtaine d'année ? Quel rôle les militaires jouent-ils dans les politiques de défense, et, plus largement, dans le fonctionnement des systèmes politiques ? Quel est l'impact de leur professionnalisation et de l'externalisation de certaines de leurs fonctions ? Quelles sont leurs caractéristiques sociales et qu'est-ce qui motive leurs interventions en politique ? Qui les contrôle en démocratie ? La globalisation des relations internationales a-t-elle modifié ce contrôle ?Cette sociologie des armées contemporaines montre ce qu'elles doivent à l'environnement politique, institutionnel et social dans lequel elles se développent. Elle rappelle ce que la connaissance des questions militaires apporte à la compréhension de nos sociétés et des phénomènes de pouvoir qui les traversent.

  • Le Faux pas

    - Valcogne -

    Jean-François Vallin, "Libre", mercenaire dans un Paris d'Après-Après demain, évolue en défendant la ville attaquée par diverses factions. Pour retrouver une paix durable dans un monde marqué par le chaos il faudra avancer, en évitant de trébucher.

  • La Défense écartelée interpelle et appelle chacun à une réflexion profonde sur les valeurs fondatrices de nos sociétés démocratiques, sur la volonté et les moyens de les défendre dans un monde de plus en plus complexe et ambigu.
    La Défense est écartelée entre de multiples contraintes et exigences. Si les attaques terroristes ont permis de faire accepter par nos partenaires européens des écarts vis-à-vis des règles budgétaires de l'union économique et monétaire, il ne sera pas possible de continuer à se limiter à de tels ajustements marginaux aussi improbables que limités dans leur portée !

    La situation impose à la France de faire enfin de véritables choix en évitant de se « défosser » sur une Europe de la Défense qui n'en finit pas « d'accoucher » et qu'il faudra de toute façon repenser et finalement construire, Brexit et USexit obligent !

    Il est fondamental de définir désormais les priorités qu'il conviendra de donner aux forces armées et bien sûr de se garder de l'illusion de la puissance sans y associer les moyens idoines.

    C'est à un véritable devoir de responsabilité qu'appellent ces femmes et ces hommes, de sensibilités et d'horizons différents, qui se sont mobilisés et impliqués dans la rédaction de cet ouvrage autour d'un thème d'avenir qui nous concerne tous. Il y a urgence à traiter, avec lucidité et conviction, ce dossier !

  • « Le poème, c'est l'acte d'être au monde à part entière, au plus intime de notre vie comme au sein de notre collectivité. Consciemment ou inconsciemment, le destin personnel participe du destin collectif. Ce sont des espaces inséparables. Toute poésie est résistance et maîtresse des lieux, car elle occupe la langue et le langage. Parole surgie de la mémoire et de tant d'inconnu, sa pensée part du coeur. Lucide, le poème cherche à dire l'histoire de nos histoires. »
    - Andrée Lacelle, Dire la lumière de notre colère, préface

    «Résister», «résistant», «résistante», «résistance» : c'est autour de ces mots nécessaires hier et aujourd'hui que trente-sept poètes de tous les horizons culturels de l'Ontario français créent un recueil qui ne cédera ni à la menace ni au temps.

    Cet acte de création s'inscrit dans un mouvement de mobilisation artistique et citoyen face aux attaques du gouvernement Ford à l'encontre de la collectivité franco­-ontarienne. Les poètes, par leurs vers, tiennent tête à l'autorité. Animés d'un sentiment vivace, et à l'instar des matériaux les plus nobles, ils résistent au temps, aux causes de la dissolution et aux limitations de leurs libertés.

    Avec les textes de : Angèle Bassolé, Sylvie Bérard, Jean Boisjoli, Hédi Bouraoui, Frédérique Champagne, Nicole V. Champeau, André Charlebois, Éric Charlebois, Tina Charlebois, Margaret Michèle Cook, Antoine Côté Legault, Sonia-Sophie Courdeau, Jean Marc Dalpé, Thierry Dimanche, Daniel Groleau Landry, Brigitte Haentjens, Andrée Lacelle, Gilles Lacombe, Chloé LaDuchesse, Clara Lagacé, Gilles Latour, Louis Patrick Leroux, David Ménard, Blaise Ndala, Gabriel Osson, Michel Ouellette, Catherine Parayre, François B. Pelletier, Pierre Raphaël Pelletier, Stefan Psenak, Pierrot Ross-Tremblay, Paul Ruban, Paul Savoie, Elsie Suréna, Véronique Sylvain, Michel Thérien et Lélia Young.

  • Ingénieur, cest métier dhomme, non ? Avoir entendu cette phrase maintes fois prononcée, tout en observant la réalité, celle de ces femmes ingénieurs occupées aux quatre coins de la planète à imaginer et construire le monde de demain, voilà ce qui a motivé lécriture de ce livre. À travers les facettes de ce métier protéiforme, qui couvre tant de branches dactivités, le lecteur rencontrera des femmes au travail, se faisant une idée (enfin) juste de ses dimensions et des passions quil engendre. Volontairement non technique, le livre souvre aux témoignages vécus (parfois cocasses) et éclaire sur une toute autre réalité : les femmes ingénieurs se réalisent pleinement dans ce métier, ce que le grand public a souvent du mal à simaginer ... Ingénieur, un métier pour les filles est destiné à tous et toutes : enseignants, parents, étudiants, entrepreneurs, et tous ceux que la passion de construire habite. Ingénieure, cest vraiment un métier pour les filles L'association Supélec au Féminin, qui fête ses quatre vingt dix ans en 2008, a réalisé ce panorama de carrières de femmes ingénieurs.

  • Plaire ou déplaire - Jean-Pierre Chevènement n´aime pas plaire. Quand il n´est pas content, il le fait savoir. Quand il a une idée en tête, il ne l´a pas ailleurs. Depuis quarante ans, il martèle que la République française a besoin d´autorité et que le modèle doit venir de haut. Sa ligne n´a jamais varié, ce qui lui confère une aura particulière dans notre France post-janvier 2015, brouillée avec ses repères républicains. Première leçon : « L´école est faite pour transmettre le savoir, le sens de notre histoire, le patriotisme, le civisme. Si on se décharge sur l´élève du soin de construire ses savoirs, tout est faussé. » Michel Onfray n´a pas peur de déplaire. Dans son article « Marx augmenté du Coran », il interroge le rapport entre la gauche française et l´islam. « Par anticapitalisme et anticolonialisme, la gauche islamophile se fait anti-sémite et anti-sioniste, misogyne et phallocrate, homophobe, puis théocratique : elle abolit tous les combats qui furent ceux de la gauche issue de la Révolution. » Vertigineux. L´armée française n´a plus peur de plaire ou de déplaire. On mesure subitement son impérieuse nécessité quand les ennemis de la République attaquent le sol national. Elle est à l´honneur dans ce numéro de mai. Mais l´armée française est-elle prête à affronter ses nouveaux enjeux ? Sait-elle s´adapter aux groupuscules terroristes et aux milices fanatiques dans cette « guerre asymétrique » que décrit Renaud Girard, reporter de guerre, qui a vu sur le terrain les militaires évoluer face à l´ennemi ? Oui, répond le général Bentégeat, ancien chef d´état-major des armées. À condition que les militaires et les politiques fassent preuve de confiance réciproque. À condition aussi de dépenser les sommes nécessaires à sa modernisation, rappelle François d´Orcival : « les avions ravitailleurs sans lesquels nos Rafale et Mirage ne pourraient pas bombarder leurs objectifs en Irak ou dans le Sahel ont plus de 50 ans »... Et à condition que « l´Europe de défense ne soit pas l´alibi du déclin », poursuit Christian Malis. Aujourd´hui la guerre mondiale « est en miettes », constate Michel Goya, ancien colonel des troupes de marines : « Sur les quatre cents soldats français tombés au combat, aucun n´a été touché par un projectile issu d´une armée régulière. » Sur le sol français enfin, la lutte contre le terrorisme, rappelle Bernard Cazeneuve, ministre de l´Intérieur, « est un enjeu sécuritaire mais aussi une mise à l´épreuve. Un test pour notre société ». Allons-nous le réussir ? Quitte à déplaire aux ennemis de l´autorité. Valérie Toranian

  • En février 1996, le président Jacques Chirac annonce la plus grande réforme des armées françaises depuis celle du général de Gaulle en 1962. La France adopte le modèle de l'armée de métier et met fin au service militaire obligatoire ; le format des armées est profondément modifié, la composante terrestre de la dissuasion nucléaire est démantelée.
    Qui gouverne la politique de défense en France ? Quels sont les rôles respectifs du président de la République, du Premier ministre, de la hiérarchie militaire, de Bercy, du Parlement ? En répondant à ces questions, Bastien Irondelle renouvelle la compréhension de la politique de défense française depuis la fin de la guerre froide. Il analyse comment les armées se sont converties à l'idée, jusque-là taboue, d'une professionnalisation intégrale et comment les responsables du ministère de la Défense et la hiérarchie militaire se sont mobilisés pour réussir ce "pari".
    S'appuyant sur cent dix entretiens avec les plus hauts responsables politiques, civils et militaires, l'auteur scrute les processus décisionnels concernant les grandes orientations politiques de défense, les programmes d'armement (Rafale, char Leclerc, A 400 M, porte-avions Charles-de-Gaulle), la dissuasion nucléaire et l'élaboration du budget de la défense, tout en mettant en lumière la force du leadership présidentiel.

  • Dans La Proie, Martine Ayotte raconte les sévices exercés par son père durant toute son enfance et son adolescence. Chaque nuit, elle recevra la visite de ce dernier, qui usera de diverses stratégies, toutes plus violentes les unes que les autres, afin d'assurer le silence de la jeune fille. Sauvagement violée et battue, elle sera pendant deux décennies une victime muette.

    Souffrant du syndrome de stress post-traumatique, elle cherchera à fuir son passé par le travail jusqu'au jour où elle s'effondrera. Elle devra alors faire un choix : mourir ou dénoncer. Avec courage, madame Ayotte choisira la deuxième option. Mais comment réagiront son mari et sa famille. Sauront-ils appuyer sa démarche?

    C'est ainsi que vingt ans après sa dernière agression, en 2004, avec l'aide du CAVAC, elle trouvera la force de dénoncer le coupable à la police. Heureusement, l'enquêteur sera le premier à la soutenir et à la croire. Il s'acharnera à convaincre la procureure de la Couronne de défendre un dossier qui semblait pourtant voué à l'échec. S'en suivra une longue remontée vers l'affranchissement et la résilience.

  • Personne ne connaît réellement ces hommes en noir qu'un hélico vient de déposer aux abords d'un petit village d'Afghanistan. Et ces autres qui sortent d'un marais pour abattre un criminel de guerre en Croatie; qui assurent la garde protégée d'un général canadien au Rwanda; qui sévissent contre des preneurs d'otages au Pérou ou qui font mentir le président Milosevic, en faisant la preuve, sur place, du non-désarmement de la Serbie.

    DENIS MORISSET a fait partie des seize premiers membres de la Deuxième Force opérationnelle interarmées (FOI2 ou JTF2) de 1993 à 2001. Sa formation et son parcours stupéfiant en secoueront plus d'un et il tient du miracle qu'il soit encore là pour tout raconter. Sept de ses compagnons ne peuvent en faire autant.

    Plus encore et pour cause, le Canada ne rendra jamais hommage à ces combattants anonymes dont les vraies médailles de bravoure se résument aux nombreuses marques encore visibles sur leur veste pare-balles.

  • Puisant ses références dans le temps et dans lespace, louvrage compare lhistoire de lentrée en guerre des États sur deux siècles et cinq continents. Cette approche met en évidence différents modèles historiques, de la Révolution française au Japon contemporain, de la monarchie belge à lempire britannique, et plusieurs figures nationales : Napoléon, Gambetta, Hitler, Staline, Roosevelt, Mao, de Gaulle. Au cur de cette riche étude, cest à une analyse critique des rapports entre pouvoir civil et commandement militaire que nous invite lauteur.

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