• Le guerrier tortue Nouv.

    Dans une ferme du nord du Wisconsin, Billy Lucas, un petit garçon sensible, grandit
    dans l'admiration de son frère aîné James, qui s'efforce de les protéger de la violence
    de leur père alcoolique. Heureusement pour eux, leurs voisins Ernie et Rosemary, un
    couple sans enfant, les aiment comme leurs fils. Mais James s'engage dans les Marines
    et part au Vietnam et Billy se retrouve en première ligne face à son père. Quand James
    est porté disparu au combat, c'est son souvenir et son esprit qui soutiennent Billy pendant
    les difficiles années de l'adolescence, propices à l'errance et aux tourments. Mais
    aussi à l'apprentissage d'une certaine sagesse.

  • En 2012, Thésée quitte "la ville de l'Ouest" et part vers une vie nouvelle pour fuir le souvenir des siens. Il emporte trois cartons d'archives, laisse tout en vrac et s'embarque dans le dernier train de nuit vers l'Est avec ses enfants. Il va, croit-il, vers la lumière, vers une réinvention. Mais très vite, le passé le rattrape. Thésée s'obstine. Il refuse, en moderne, l'enquête à laquelle son corps le contraint, jusqu'à finalement rouvrir "les fenêtres du temps"...

  • On a ouvert les portes. Si ce n'est la lassitude des corps accumulée depuis toutes ces années, rien n'empêche plus ces hommes et ces femmes de quitter le camp. Ils sont libres. La plupart restent là pourtant, espérant l'arrivée d'hypothétiques camions. Quelques autres, sous l'impulsion du robuste Garri, entreprennent de partir à pied. Il s'agira pour eux de rejoindre les plaines du Nord-Est, là où il se pourrait que tout soit encore comme avant, et qu'une vie nouvelle puisse s'y reconstruire. Enfin, cela reste à vérifier.

    En tout cas, avant cela, il faudra bien franchir les longs plateaux, les villages dévastés, et surtout, la barrière redoutable des hautes montagnes...



    Nord-Est est le récit d'une expédition, aux ressorts profondément humains, entre fable et western métaphysique.

    Né à Châteauroux, Indre, 1962

    Il est l'auteur de plusieurs livres parus aux éditions de La fosse aux ours, notamment Radeau (2003, Prix des librairies Initiales), Léger fracas du monde (2005), L'Impasse (2006), L'Incendie avec Hubert Mingarelli (2015), Une Forêt d'arbres creux (2015), Quelques jours dans la vie de Tomas Kusar (2017) et Partiellement nuageux (2019).

    Antoine Choplin a reçu le Prix France Télévisions 2012 pour La Nuit tombée.

  • Certains n'iront pas en enfer est un roman d'autofiction. Écrit et publié après le retour de Zakhar Prilepine du Donbass (en juillet 2018), il est marqué par un certain recul par rapport aux événements. Cela imprègne le récit d'une indéniable mélancolie et permet de magnifier la réalité pour donner une stature quasi-mythique à certains des personnages évoqués. Ce roman est inspiré d'une expérience personnelle, issue de l'engagement de l'auteur dans le conflit du Donbass. Prilepine offre ici un texte éclectique, impressionniste et littéraire qui nous permet de mieux comprendre les raisons de son départ pour le Donbass, son état d'esprit et ses occupations concrètes pendant les années de guerre. Il retrouve sa plume imagée et concise et une force d'évocation captivante.

    Écrivain, journaliste et homme politique, Zakhar Prilepine est lauréat de nombreux prix littéraires. Il a vu ses oeuvres traduites dans une vingtaine de langues et plusieurs de ses romans sont adaptés au théâtre et au cinéma.Les éditions des Syrtes ont publié : Pathologies (2008 et 2018), Le Péché (2009 et 2018), Ceux du Donbass (2018), Officiers et poètes russes (2019).

  • À la fois autoanalyse et thérapie de groupe, mais loin de toute démonstration académique ou érudite, ce traité se propose, avec humour et autodérision, d'alléger notre tracas, de déposer ce fardeau sur le bord du chemin. Cette douce rébellion est un voyage initiatique au coeur de la pensée zigzagante de l'auteur, en quête de béatitude et d'harmonie.

  • Qui étaient les pirates ? Au nom de quel idéal ont-ils hissé leur drapeau à tête de mort, cet énigmatique « Jolly Roger » ? En quoi ont-ils perturbé durablement le commerce colonial et les traites négrières du début du XVIIIe siècle ?
    Dans cet ouvrage passionnant et novateur, Marcus Rediker raconte une fabuleuse histoire. Celle des quelques milliers de « scélérats » qui refusèrent de se soumettre à l'ordre mercantile et à l'exploitation pour préférer la liberté et la jovialité, dussent-ils le payer de leur vie.

    Professeur d'histoire à l'université de Pittsburgh, spécialiste incontesté de la piraterie et du monde de la mer, Marcus Rediker est l'auteur de L'Hydre aux mille têtes (éditions Amsterdam); À bord du négrier (Le Seuil, 2013) et Les Révoltés de l'Amistad (Le Seuil, 2015). Sa thèse, Between the Devil and the Deep Blue Sea, a paru en 2010 sous le titre Les Forçats de la mer (Libertalia).

  • " Je défais mon drapeau qui était enroulé autour de ma poitrine. Je me souviens du premier jour où il nous fut remis, frais et brillant, avec son inscription en lettres dorées : "Défenseurs de la République" ; comme nous étions enthousiastes ce jour-là. Je me souviens des luttes que nous avons soutenues à l'ombre de ses plis flottants au vent lorsqu'il reçut les cinq premières balles, ses glorieuses blessures ranimaient notre courage. [...] Que de héros morts en le contemplant ! Maintenant, c'est moi qui dois le brûler ! Notre drapeau renaîtra de ses cendres ; alors l'idée renouvelée et plus vivace que jamais, mieux comprise, aidera la marche du progrès vers un avenir social meilleur et plus humain. "

    Publié initialement en 1909, ce texte de Victorine Brocher (1839-1921) est l'un des rares et forts témoignages de femme du peuple, issue d'une famille militante, ayant traversé les insurrections de 1848 et de 1871. Ambulancière pendant la Commune, elle relate en une langue simple des événements vécus dans sa chair : le Second Empire, le siège de Paris, les privations, la mort de ses enfants, les espoirs nés avec la République sociale, la Semaine sanglante, l'exil et la survie enfin.

    « Victorine B. (de son vrai nom Victorine Brocher, 1839-1921) : une femme du peuple, une Parisienne. Elle a connu, elle a intensément vécu deux révolutions : celle de 1848 et celle de 1871. Elle était encore enfant lors de la première. Sous l'Empire, elle a, avec son mari, participé, dans un milieu très populaire, aux activités des internationalistes. Elle a vécu la Commune comme l'explosion de la colère du peuple contre toutes les trahisons de la bourgeoisie. »

  • Alice, la quarantaine passée, secrétaire de la scierie, entend quitter son mari et échapper à la tyrannie de ses frères. Vladimir, le bûcheron clandestin, fuit son passé. Daniel et Richard, deux vieux frères un peu rock'n'roll qui vivent reclus dans la ferme du Val triste, ont des comptes à régler avec leur enfance. Tous vivent dans un coin de la Drôme, déserte et sauvage. Tous sont des échoués. Mais à force de rêves, ces écorchés-volant parviendront à dénouer le fil de leur existence... pour un hiver de toute beauté !

    Écrivain-paysan, André Bucher est né en 1946. Après avoir exercé mille métiers (bûcheron, docker, berger), il s'installe à Montfroc, dans la Drôme, en 1975, où il vit toujours. Il est un des pionniers de l'agriculture bio en France. Il est aussi l'une des voix les plus singulières de la littérature française contemporaine. Son écriture mêle célébration de la nature sauvage et étude psychologique en un phrasé scandé, haché, ourlé d'images à l'inquiétante beauté.

  • " Qui suis-je pour juger l'autre ? Qui peut bien avoir la légitimité pour juger du sens de la vie d'un homme ? Comment être soi et juge en même temps ? " Le magistrat Serge Portelli s'empare de notre collection pour raconter le dur métier de vivre.

    " Qui suis-je pour juger l'autre ? Qui peut bien avoir la légitimité pour juger du sens de la vie d'un homme ? Comment être soi et juge en même temps ? " Le magistrat Serge Portelli s'empare de notre collection pour raconter le dur métier de vivre. Il dit non pas la vérité, mais sa vérité, son intime conviction. Voici le récit d'un homme face à d'autres, victimes ou agresseurs, humains, tous si terriblement humains. Il se souvient de la sauvagerie de certains gamins, de la douleur de femmes violées, de ses déboires (et victoires) avec le monde politique. Il nous tend un miroir où se reflète le chaos de notre monde – violences, inégalités, injustices...

    Offrir en partage ce que la vie signifie pour lui, c'est livrer ses doutes et ses certitudes, nous emmener dans ses combats pour la liberté, l'égalité et la fraternité. C'est entrelacer pudeur, colère, tendresse et espoir. C'est aussi écrire pour comprendre, se délester du charabia judiciaire et prendre le parti de l'autre – ces autres " moi-même ". C'est encore au-delà de l'horreur, rejeter la fatalité, la récidive, et croire, toujours, en la dignité de l'Homme.

    Serge Portelli appelle à la rescousse Verlaine et Montaigne et passe aux aveux avec une rare élégance, souvent teintée d'humour.

  • Les crises sont un temps d'épreuve mais, en rebrassant les cartes de nos vies, elles offrent aussi l'occasion d'un renouveau. La pandémie de COVID-19 nous a frappés de plein fouet aux plans personnel et collectif. Elle aura ainsi été un vaste laboratoire qui nous montre d'autres possibles.

    Nous avons renoué avec notre vulnérabilité, avec notre finitude, avec notre besoin les uns des autres et avec notre soif de sens ; nous avons été confrontés aux inégalités sociales et à la fragilité de groupes importants de notre population. Au plan spirituel, nous avons redécouvert le prix de la prière, des rassemblements, des sacrements, et les liens intimes qui unissent ces différentes réalités.

    Tirerons-nous de ce vécu des leçons durables pour notre mode de vie, nos relations, notre société, notre économie mondialisée ? L'auteur s'attarde aussi aux défis que crée ou révèle la pandémie pour l'Église, fragilisée comme institution, et pour les communautés chrétiennes, appelées à se renouveler dans un contexte de changements sociaux accélérés.

    Nous avons quelque chose à recevoir de cette tranche de vie. Seule la certitude d'être faits pour aimer et pour être aimés donne son sens profond à l'aventure humaine.

    Évêque auxiliaire pour l'archidiocèse de Québec, Marc Pelchat est aussi un ancien professeur et doyen de la Faculté de théologie et de sciences religieuses de l'Université Laval.

  • Andre et Smoker ont grandi dans le Pacifique Nord-Ouest, près de la réserve indienne de Colville. Après le divorce de leurs parents, dont la passion désordonnée n'a résisté ni au temps ni à l'alcool, les deux frères deviennent inséparables. Adultes, ils restent farouchement loyaux l'un envers l'autre. Aussi, lorsque Smoker apprend que son ex-femme a confié leur fille à une communauté marginale nichée en pleine montagne, Andre n'hésite pas une seconde à tout lâcher pour se joindre à lui. Commence une quête qui, de bagarres en virées alcoolisées, repoussera les limites de l'amour fraternel.

  • « La vie est tellement incandescente. Ici comme là-bas. Vieux frère je te lance un grand pont. » Ces propos de Vernet à Bouvier du 17 août 1955 traduisent l'intensité d'une relation faite de passion et de fraternité. Depuis l'âge du collège, Nicolas Bouvier (1929-1998) et Thierry Vernet (1927-1993) ont rêvé ensemble d'accords majeurs avec le monde, par le voyage et par la création. L'un devient écrivain, l'autre peintre : en mots et en images, ils diront ce que l'on ne peut connaître qu'une fois. De Cologny à Paris, de Kaboul à Colombo, de Tokyo à Genève, leur correspondance est un fil tendu entre deux vies mises en commun. Nourrie de l'expérience de la route, elle exprime aussi la beauté d'une aventure humaine, celle d'une amitié sans réserve. La Correspondance des routes croisées réunit les lettres échangées par Nicolas Bouvier et Thierry Vernet jusqu'à la parution, chez Julliard en 1964, de l'édition française de L'Usage du monde, le récit de leur traversée de l'Asie.

  • Les Belonore, ce sont les membres d'une famille du village de San Catello, en Lombardie, dans le nord de l'Italie. Au départ, il y a le patriarche et ses trois fils, dont Marzio, le virtuose du violon. Il y a aussi les femmes, celles qu'ils aiment en secret, celles qu'ils épousent sans désir. Avec cette saga parfaitement réussie, d'une subtilité délicieuse, Philippe Carrese nous installe devant l'église du père Bartolomeo, chez l'aubergiste Gran'Paolo, dans la ferme délabrée de Volturno, ou la maison de maître de Francesca... Partout où les choses se passent, où les liens se tissent, où les blessures sont faites et les plaies parfois pansées. Maudits, les Belonore ? Peut-être. Pourtant, le lecteur ne saura pas faire autrement que les aimer.

    Philippe Carrese, né en 1956 à Marseille, a mené une vie bien remplie d'écrivain, de cinéaste, de musicien, de dessinateur... Il décède en 2019 dans la cité phocéenne, à l'âge de 63 ans.

  • Ce premier roman étranger paraît simultanément aux Etats-Unis (Interlink Publishing) sous le titre Dune Song.

    « Je suis venue au Sahara pour y être enterrée. »
    Ainsi commence l'histoire de Jeehan Nathaar.
    Jeehan choisit de quitter New York, où elle a vécu la plus grande partie de son existence, après avoir assisté à l'effondrement des tours du World Trade Center.
    Avec elles, son rêve américain s'écroule : dans le regard des autres elle est devenue une étrangère, comme nombre d'Arabo-musulmans depuis le 11 septembre 2001.
    En quête d'identité, elle retourne à sa terre natale où elle se trouve impliquée dans une autre tragédie, celle des migrants qui traversent le Sahara à la recherche d'une nouvelle vie.
    Cartographie du clivage entre Occident et Orient, le roman oscille entre les débris de Manhattan dans les jours qui suivent le 11 septembre et les sables de Lalla el Aliah, la plus haute dune du désert marocain. C'est pour renaître à elle-même que Jeehan s'y laisse ensevelir.

    Traduit de l'américain par Laurence W. Ø. Larsen

  • Nos institutions publiques se sont édifiées sur les fondations philosophiques de la science et la raison. En ce début de XXIe

  • Face aux enjeux de notre temps, nous semblons à bout de souffle : nous ne savons plus définir ce qui nous est commun et permettrait de relever les défis qui se présentent à nous. Désemparés, nous oublions la fraternité, notion évangélique et républicaine, qui nous permet de vivre ensemble. Pour raviver cette fraternité qui se dérobe à nos yeux, la seule solution est de refonder une foi commune, non pas confessionnelle, mais un élan de vie partagé qui nous porte et nous rassemble.
    Dans cet essai inattendu et vivifi ant, Guillaume de Tanoüarn ausculte en philosophe la crise de notre société. Convoquant Mandeville et Adam Smith, Diderot et Rousseau, Augustin et Kant, il relit la modernité sans la condamner et s'interroge sur les moyens de renouer avec une fraternité vivante. Car il est urgent et salutaire d'en redécouvrir le sens pour retrouver ce qui nous unit.

  • Avant la haine

    Thierry Cohen

    - Cette fois, nous sommes parvenus à parler de ces événements sans trop nous emporter. Il faudra veiller à ce qu'il en soit toujours ainsi.- Inchallah.- Non, laisse Dieu en dehors de tout ça. Cela dépend de notre seule volonté.Deux enfants, un juif, un musulman, deviennent amis. Ils grandissent, apprennent, se découvrent, s'intègrent. Ils ont des rêves, des espoirs, des luttes communes. Des amours aussi. Puis apparaissent les fissures, naissent les désaccords, s'expriment les ressentiments, s'insinue la violence.Jusqu'où ?Jusqu'à la haine ?Avant, Raphaël et Mounir se voyaient comme des frères. Peuvent-ils renouer avec l'amitié dont ils étaient si fiers... ou bien est-il déjà trop tard ?

  • Ornicus t.1

    Gabrielle Boyer

    Stefan Brama et Sacha Apolline s'emparent de l'enquête de la disparition de Louis, garçonnet de 8 ans, disparu un soir de vacances. Enchaînant rapidement les auditions des voisins, aucune véritable piste n'en ressort et les deux policiers sont particulièrement perplexes face à l'attitude de la mère. Alors que Stefan voudrait bien se débarrasser de l'enquête, Sacha s'investit comme il peut, touché par la détresse de Jeanne, jeune soeur de Louis.
    Ce mois d'août 2017 va faire basculer certains destins, là où un autre reste inéluctablement hanté par la mort.

  • Qu'est ce qu'une Loge maçonnique qui pratique l'initiation, sur quelle Tradition se fonde-t-elle, de quel mythe s'inspire-t-elle, quels rituels vit-ellle
    ?                                                                                                      
    Sur le chemin des symboles, une loge initiatique s'attache à des valeurs fondamentales, comme l'intelligence du coeur, la Fraternite et la Soeurité, le
    sens de la liberté ou la lucidité, sans oublier l'humour et la joie de vivre une expérience in
    comparable.                                                                                                
    Ce témoignage permet de mieux connaître et de mieux comprendre le fonctionnement d'une loge initiatique, le choix de ses travaux et son désir
    d'accomplir "l'Art royal", voie de Connaissance.

  • Cloclo Tremblay est un menteur ! Pire encore, il ne sait pas les jours de la semaine ! Jiji s'est chicanée avec lui. Et elle a un oeil au beurre noir...

  • Champion et Ooneemeetoo, ce sont deux frères cris nés d'aurores boréales, élevés au rythme des rires et des sabots de caribou martelant le sol de la toundra. Un jour, ils sont envoyés très loin dans le sud dans un pensionnat autochtone, où une tout autre réalité les attend. Heureusement, la Reine blanche veille sur eux. Imprégnés à la fois de la magie et de l'humour de la culture crie, et du potentiel rédempteur de l'art, les frères se fabriqueront, l'un par la musique et le théâtre, l'autre par la danse, une liberté nouvelle.

    Véritable oeuvre d'équilibriste, le roman dépeint les rêves et les écueils que vivront ces garçons écartelés entre deux univers, et livre un hommage saisissant au pouvoir des récits.

    Dans la préface inédite à cette réédition, le romancier Louis Hamelin écrit qu'«?on ne peut qu'admirer le caractère terriblement prémonitoire de ce Champion et Ooneemeetoo?» paru plusieurs années avant les excuses of?cielles du Parlement canadien pour la création des pensionnats autochtones et l'Enquête nationale sur les femmes et les ?lles autochtones disparues et assassinées.

    Publié en anglais en 1998 sous le titre «Kiss of the Fur Queen» puis en français par Prise de parole en 2004, «Champion et Ooneemeetoo» connaît un succès qui ne se dément pas. Servi par une traduction extraordinaire signée Robert Dickson, il s'agit du seul ouvrage traduit de la collection BCF, qui pérennise les classiques de la littérature franco-canadienne.

  • Croire ou savoir ?

    Gerard Santarini

    Un monde meilleur ? Tout le monde en rêve, plus ou moins... Mais il semble que le chemin soit encore long et pénible ! Ne serait-ce pas, entre autres, parce que les difficultés de la route sont souvent mal identifiées et les parades pour surmonter les obstacles méconnues ? Le monde souffre encore de tant d'obscurcissements, de tant d'emprisonnements intérieurs et extérieurs. La connaissance n'a pourtant jamais été aussi répandue et sa puissance aussi grande et disponible. Mais son pouvoir de libération reste encore largement ignoré, voire dénigré. La science est aujourd'hui très forte mais la conscience est encore très faible !
    Cet essai se veut une contribution à la réflexion sur les multiples résistances à l'avancement vers plus de liberté, de fraternité et de bonheur et sur les moyens de les vaincre. Il n'apporte, bien sûr, aucune réponse définitive, mais il livre quelques pistes.
    Réquisitoire contre les effets pervers des religions, nationalismes, patriotismes et autres communautarismes plus ou moins latents ou plus ou moins avoués, il est aussi un plaidoyer pour la connaissance universelle ainsi que pour le doute et la recherche qui permettent d'y accéder. Hymne à la vérité, il exhorte à l'ascèse de la compréhension, à la pratique de l'émerveillement, à l'éveil des consciences.
    L'auteur y livre son propre témoignage et propose un chemin vers une spiritualité ouverte, adaptée à notre époque et compatible avec les merveilleuses découvertes de la science.

  • Poussé par un terrible secret, le jeune Mupagassi entraîne son frère Gassongati sur les chemins de l'exil, fuyant leur pays alors que celui-ci est à la veille d'être ravagé par la violence ethnique. Au camp de réfugiés situé quelque part en Afrique des Grands Lacs, chacun effectuera un choix déterminant : l'un embrassera la lutte armée dans un effort de reconquérir le pays d'origine, alors que l'autre, convaincu qu'il n'y a pas de retour possible, s'établira au Canada où il poursuivra ses études puis fondera une famille. Pour lui, l'exil est définitif.

    Mais les circonstances feront mentir les pronostics et les deux frères seront réunis, après plusieurs années, autour des négociations devant rétablir la paix dans leur pays tourmenté.
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    Dans ce récit contemporain aux accents universels, l'amitié, l'amour et la loyauté s'avéreront les derniers remparts d'un monde où le mal et la vertu n'ont ni camp ni parti.

    Depuis près de vingt ans, Melchior Mbonimpa révèle ses talents de conteur et sa connaissance profonde des peuples de l'Afrique des Grands lacs. Dans son septième roman, il explore un de ses thèmes de prédilection, le métissage des cultures, tout en édifiant une passerelle au-dessus de l'Atlantique en vue de concilier mémoire des origines africaines et réalité canadienne contemporaine.

  • Vivre autrement

    Tiphaine Leroy

    Ce livre n'est autre que le cheminement de mon coeur à travers une douloureuse épreuve que la vie a mise sur mon chemin à 31 ans : un cancer du cerveau.
    Cette expérience inattendue m'a fait réaliser que la maladie peut être un voyage au coeur de soi, durant lequel on se déleste de nombreux bagages pour laisser la vie circuler à nouveau.
    En ce sens, je considère mon cancer comme une chance, car il a éveillé ma Conscience.
    Je veux partager ce « cadeau mal emballé » avec vous.

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