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    Le Havre, son port, ses docks et ses trafics en tous genres. Y a t-il un lien entre la cocaïne découverte dans le container d'un négociant de café et la disparition d'un jeune docker aux mains tatouées ? Le capitaine de police Augustin Maupetit en est persuadé. Mais comment pourrait-il enquêter alors qu'il est cloué en fauteuil roulant et cloîtré dans son appartement ? Le policier teigneux va devoir compter sur son entourage. Sa voisine de palier, Angie Tourniquet, 12 ans, se révèle une parfaite coéquipière. Il y aussi Thérèse, la tante médium qui joue du pendule comme personne, Capitaine, un chien renifleur dont la tête a été mise à prix par les narcotrafiquants, Alice Verne, la jeune commissaire. A eux les jambes, à Augustin la tête. Mais voilà qu'un drôle de virus venu de Chine se répand dans le pays, le président Macron s'apprête à faire une allocution télévisée. On parle d'un grand confinement... Comment mener l'enquête au temps du Covid  ?

  • Pérou, 1986. Être admise dans une clinique neurologique ne faisait pas vraiment partie des projets de Laila... Mais si ses symptômes ne s'étaient pas manifestés, jamais Laila n'aurait rencontré El Rato. Et jamais ils n'auraient découvert un étrange journal, écrit en 1941 par un certain Dr Clarke, dans lequel le dessin d'une fleur allait changer le cours de leur existence. Utilisée par les chamans de la tribu de K., la Fleur Perdue aurait un grand pouvoir de guérison (encore faut-il la dénicher). Lorsque le diagnostic tombe pour Laila, et que l'espoir ne semble plus permis, les deux amis décident de tenter le tout pour le tout : trouver la fleur et ainsi guérir Laila. Mais pour cela, un long voyage des Andes à la forêt amazonienne les attend, un long voyage semé d'embûches...

  • En 2012, Thésée quitte "la ville de l'Ouest" et part vers une vie nouvelle pour fuir le souvenir des siens. Il emporte trois cartons d'archives, laisse tout en vrac et s'embarque dans le dernier train de nuit vers l'Est avec ses enfants. Il va, croit-il, vers la lumière, vers une réinvention. Mais très vite, le passé le rattrape. Thésée s'obstine. Il refuse, en moderne, l'enquête à laquelle son corps le contraint, jusqu'à finalement rouvrir "les fenêtres du temps"...

  • "Je voyais maintenant que c'étaient les créatures les moins terrestres qu'il soit possible de concevoir. Ils étaient formés d'un grand corps rond, ou plutôt d'une grande tête ronde d'environ quatre pieds de diamètre et pourvue d'une figure. Cette face n'avait pas de narines - à vrai dire les Martiens ne semblent pas avoir été doués d'un odorat - mais possédait deux grands yeux sombres, au-dessous desquels se trouvait immédiatement une sorte de bec cartilagineux. [...] En groupe autour de la bouche, seize tentacules minces, presque des lanières, étaient disposés en deux faisceaux de huit chacun. Depuis lors, avec assez de justesse, le professeur Stowes, le distingué anatomiste, a nommé ces deux faisceaux des mains."

  • Que se passe-t-il avec Alexia ? Un jour elle chipote dans son assiette ; le lendemain, elle engouffre un gâteau au chocolat pour six. Elle ne mange plus rien à table mais elle dévore en douce des spaghettis crus. Une seule chose ne bouge pas : Alexia, 15 ans, hait Chloé, sa petite soeur de 12 ans. Chloé a renoncé à la faire changer d'avis à son sujet, elle préfère se faire la plus discrète possible. Qui sait, ça finira peut-être par s'arranger ? Depuis quelques jours, Alexia lui confie des secrets, à elle seule, et Chloé se surprend à penser qu'il suffirait de peu pour que sa soeur aînée l'accepte enfin... Si c'est le cas, Alexia prend un fieffé détour. Sa haine reste intacte, on dirait même qu'elle augmente. Mais qui déteste-t-elle le plus au monde : sa petite soeur ou elle-même ?

  • Grégoire Orlov souffre, boit, et rosse. Son mariage s'est usé en même temps que ses muscles. Martha Orlov, à côté du vide et de l'ennui de leur misérable existence, encaisse les coups du destin avec ceux de son mari.

    L'air empuanti de leur immeuble couve le choléra. L'épidémie réveille bientôt chez Grégoire un instinct d'héroïsme qui va le pousser à soigner les malades. Cette vocation soudaine guérit un temps les déchirements du couple... jusqu'à ce que ressurgisse la nature taciturne du mari. Incapable de satisfaire sa soif d'absolu, Grégoire Orlov s'en remettra à sa soif de vodka.

    Maxime Gorki offre avec Les Époux Orlov un récit emblématique, proche du naturalisme. Sous sa plume, le drame de ces travailleurs russes finit par revêtir la puissance d'une tragédie antique.

    Né en 1868 à Moscou dans une famille modeste, Maxime Gorki effectue divers métiers et apprend à écrire en autodidacte. D'abord journaliste, il connaît la popularité avec ses récits décrivant le quotidien des classes populaires russes. Il est notamment l'auteur des Bas-fonds, paru en 1902. Il se rallie au marxisme et s'exile face à la répression du régime tsariste. Il s'engage dans la révolution de 1917, mais s'exile à nouveau. Il revient définitivement en URSS en 1932 et meurt à Moscou en 1936.

  • À quoi ça tient l'existence ? À une bulle d'air. Une note de musique. Aux amis et aux compagnons d'infortune. À l'imagination. Au combat de chaque jour. Ce combat, Nola le mène depuis qu'à la suite d'une opération à l'hôpital ses jambes ne répondent plus correctement. Mais elle n'est pas seule : dans sa tête, il y a un clown, un avion avec un pilote, et un soldat. Ensemble, à l'assaut de la vie !

  • En 1906, une épidémie de fièvre typhoïde se déclare dans une famille de l'État de New York . Chargé d'en découvrir la source, George A. Soper enquête. En examinant les antécédents de Mary Mallon, la nouvelle cuisinière, il découvre que sept des huit familles pour lesquelles elle a travaillé ont été frappées par la maladie.

    La voici désormais identifiée comme la première porteuse saine de la fièvre typhoïde. Elle se voit confinée pour trois années sur l'île North Brother. Finalement, en 1910, Mary Mallon est libre à condition de changer de métier. Elle reprend néanmoins du service sous divers pseudonymes. Démasquée, la voici de nouveau en quarantaine à compter de 1915, où elle restera confinée jusqu'à la fin de ses jours, en 1938.

    George A. Soper (1870-1948) était un éminent ingénieur et épidémiologiste américain, docteur de l'université Columbia. Il s'est notamment illustré en 1938, en identifiant Mary Wallon comme le premier humain porteur sain de la fièvre typhoïde. Il est l'auteur de Leçons d'une pandémie paru chez Allia.

  • Poison d'or Nouv.

    Pendant plus de cent ans, dans la vallée de l'Orbiel, au nord de Carcassonne, les hommes ont extrait l'or des entrailles de la terre. Et le poison qui va avec : l'arsenic, que l'eau et la terre fixèrent en d'infinies quantités. Les familles que nous suivons ici, entre l'écho des grandes guerres et les luttes ouvrières, la Résistance et l'abandon, rassemblent les vaincus d'une histoire qui les a dépassés. Mais voilà qu'un crime vient rappeler à tous que la peine des hommes est immense pour le mal qu'ils se font à eux-mêmes.

  • Épidémiologiste et ingénieur sanitaire en avance sur son temps, George A. Soper fut l'un des premiers à tirer les leçons du désastre sanitaire de la grippe espagnole. Dès 1919, face à l'incapacité de dégager un point de vue consensuel sur la nature de l'épidémie, il parvient à synthétiser en seulement quelques pages, les connaissances et les débats de l'époque sur le sujet.

    Soper, avec une prudence et lucidité remarquables, y dénonce l'indifférence avec laquelle les maladies respiratoires sont habituellement observées, cause selon lui de notre incapacité à nous en prémunir. Il apparaît ainsi comme un véritable lanceur l'alerte et un précurseur. On est finalement frappé de constater qu'un siècle plus tard, la recherche n'a que peu avancé dans la compréhension de telles maladies...

    George A. Soper (1870-1948), était un éminent ingénieur et épidémiologiste américain, docteur de l'université Columbia. Il s'est notamment illustré en 1907, en identifiant Mary Mallon comme le premier humain porteur sain de la fièvre typhoïde. Il est l'auteur de plusieurs articles scientifiques, notamment parus dans la prestigieuse revue Science, où il publia en 1919 The Lessons of the Pandemic.

  • Publié en 1982 aux États-Unis, fruit d'une dizaine d'années de travail, Price est l'autre grand roman que l'auteur de Karoo, Steve Tesich, portait en lui «depuis toujours». Daniel Price, dix-huit ans, a les traits de son père, la belle stature de sa mère, et une âme qui ne sait plus à quel saint se vouer. Tout commence par un combat perdu d'avance, occasion ratée de se tirer d'East Chicago, ville industrielle et prolétaire, où l'avenir se résume à passer sa vie à l'usine. Flanqué d'amis à peu près aussi paumés que lui - Larry, le teigneux, et Billy, la bonne pâte -, Daniel va, au cours de son dernier été d'adolescent, tandis que son père agonise, être emporté par la force dévastatrice d'un premier amour, quand chaque mot et chaque geste prennent des proportions démesurées. Histoire orageuse, parcourue d'égarements, de trahisons et de colère, Price raconte l'odyssée intime d'un garçon projeté brutalement dans la vie adulte, où vérité et mensonge, raison et folie finissent par se confondre. Premier roman maîtrisé et fondateur, Price, par ses tensions et ses renoncements, vibre d'une incroyable puissance dramatique et décrit avec honnêteté la lutte intérieure d'un jeune homme pour assumer sa liberté par-delà le désespoir.

  • Avec une véhémence impitoyable, Artaud impute à la société le mal dont a souffert Van Gogh et accuse son psychiatre, le Dr Gachet, de l'avoir poussé au suicide. La prétendue folie du peintre est une construction sociale. La "lucidité supérieure" propre à l'artiste, et partagée avec l'auteur, permet à Artaud d'honorer la fougue du génie, force contestataire en soi et facteur de marginalisation. Qu'il soit poète ou peintre, l'artiste se voit interné, comme Artaud le fut, ou incapable de s'intégrer dans une société qui confond génie et tare psychologique.

    Et quand Artaud aborde la peinture proprement dite, c'est comme si lui-même s'emparait du pinceau ou, au demeurant, du couteau. C'est tranchant, expressif, cinglant. Il sait trouver le mot frappant, convaincre, emporter avec lui le lecteur.

    Comédien (La Passion de Jeanne d'Arc de Dreyer ou Napoléon Bonaparte d'Abel Gance), Antonin Artaud (1896-1948) fera des forces incontrôlables dus aux troubles nerveux qui l'affectent le ferment de son oeuvre (L'Ombilic des limbes, Le Pèse-nerfs, L'Art et la mort). Il cultivera toute sa vie un sentiment de révolte, qui le conduit à adhérer brièvement au surréalisme vers 1925. Il a aussi imaginé de nouvelles formes de représentations théâtrales, exposées dans Le Théâtre et son double (1938).

  • La narratrice est atteinte d'une maladie auto-immune, autrement appelée maladie de compagnie, "compagne fidèle", dira-t-elle ironiquement, qui la diminue. Le corps s'attaque lui-même en tentant de se défendre, les virus s'engouffrent dans la brèche d'une immunité réduite. Hors de moi dit la rage de la malade qui refuse de se soumettre à cette condition. La narratrice analyse avec lucidité la souffrance, dissèque la maladie, ses effets sur l'humeur, la résistance qu'elle tente de lui opposer. Elle restitue l'impuissance de la pensée face à l'obsession de la maladie. Loin de sombrer dans la résignation et la tristesse, ce récit est porté par l'énergie de la colère qui redonne toute sa vigueur au sujet exsangue. Jusqu'à ce qu'apparaisse, inattendu et renaissant, le désir.

    Claire Marin est née en 1974 et enseigne la littérature et la philosophie. Elle vit à Paris.

  • C'est l'histoire de Paul, Blaise, Éloïse, Charlène et Grégoire, Martine ou Jacques, et finalement de tous ceux que l'addiction au jeu rassemble autour de la roulette des casinos, ici de la côte atlantique. C'est l'histoire de ce défi répété à la face du destin où chaque fois on rejoue sa vie, une manière, pour peu qu'on s'y penche, de mieux s'explorer. C'est l'histoire de la souffrance humaine, qu'on croit un temps dissipée par le vertige du jeu.

  • «Je consigne ici la crainte récurrente qui me prend à la gorge: que l'insignifiant drame que constitue, pour moi seul ou presque, l'horizon de ma mort, ici chanté en contrepoint des tragédies tressées qui embrasent le monde où je me suis inscrit, n'incite à la méprise, au vieux soupçon d'orgueil; car en effet qui suis-je pour poser mon parcours en poids équivalent aux désordres mortels qui broient tant de mes frères? car qui suis-je en effet pour oser célébrer ces deux naufrages muets en langue densifiée? C'est que, tout simplement, je ne me résous pas à finir en laideur, autant aurait valu disparaître plus tôt, bien plus tôt, aux jours sombres où pointe la conscience des choses.» Mathieu Riboulet

  • Le syndrome de Gilles de la Tourette est-il héréditaire ? Qu'est-ce que la clupéophilie ? Comment appréhender les expériences de mort imminente ? Autant de questions abordées par Oliver Sacks dans Chaque chose à sa place. Qu'il parle de natation, des musées londoniens, de ses dissections de seiches, qu'il décrive des cas neurologiques ou aborde des sujets aussi variés que la vie extra-terrestre, les fougères et autres plantes de Park Avenue, c'est toujours avec le même précieux mélange d'érudition, de sensibilité et d'humour qu'il dépeint, explique ou théorise. Le lecteur découvrira l'homme derrière l'écrivain neurologue, un formidable pédagogue capable de nous passionner en toute chose.

  • « Si l'on peut parler de la naissance d'une vocation, je crois que la mienne se situe ici, dans la chambre blanche de l'hôpital Bicêtre, devant le triste spectacle d'un enfant qui souffre. » Dans ce récit fort, ponctué d'histoires de guérisons et de drames, Claude Griscelli raconte comment une poignée de pionniers, dont il fait partie, a créé dans les années 1970 la pédiatrie moderne et permis de mieux soigner les enfants. À la tête d'une équipe de médecins et chercheurs formidables, ce grand immunologiste a mobilisé la recherche sur des maladies génétiques graves, chroniques et sources de souffrances. On lui doit les greffes de moelle osseuse permettant de reconstituer le système de défenses génétiquement défaillant des fameux « bébés bulles » et, plus tard, les premières étapes de la thérapie génique. Il s'est aussi battu pour que l'hôpital accueille les jeunes patients dans des services spécialisés, sans les couper de leur scolarité, leur permettant ainsi de mener leur vie d'enfant ou d'adolescent.

  • Au Québec, sur les bords du lac Saint-Jean, en 1928. Pendant que de nouvelles crues dévastatrices frappent les propriétés des riverains installés sur le pourtour de cette véritable mer intérieure, Emma Cloutier est retrouvée noyée près de la ferme ancestrale.Ce deuil cruel sème la discorde et le mensonge dans la famille Cloutier, surtout lorsque Jacinthe, la soeur aînée de la victime, tente de comprendre ce qui s'est réellement passé. Menant sa propre enquête, elle découvre peu à peu les sombres secrets que préservait jalousement Emma, institutrice à l'allure si sage, que tous croyaient bien connaître... Après le formidable succès  de la saga L'Orpheline des neiges, Marie- Bernadette Dupuy nous entraîne dans un nouveau tourbillon de passions et d'aventures dans les décors fabuleux du Canada.

  • Atteint du syndrome d'Asperger, l'homme qui se livre ici aime la vérité, la transparence, le scrabble, la logique, les catastrophes aériennes et Sophie Sylvestre, une camarade de lycée jamais revue depuis trente ans. Farouche ennemi des compromis dont s'accommode la socialité ordinaire, il souffre, aux funérailles de sa grand-mère, d'entendre l'officiante exagérer les vertus de la défunte. Parallèlement, il rêve de vivre avec Sophie Sylvestre un amour sans nuages ni faux-semblants, et d'écrire un Traité de criminologie domestique. Par chance, il aime aussi la solitude.

  • Déprime, anxiété, constipation, douleurs lombaires, migraines, difficultés d'endormissements... La médecine traditionnelle chinoise (MTC) se montre parfaitement efficace pour traiter de nombreuses pathologies parmi les plus courantes. Ce système médical à part entière, qui a fait ses preuves pendant des milliers d'années et connaît un récent engouement en Occident, est pourtant encore mal connu car en réalité très complexe. Il repose sur une vision globale de l'être humain dans laquelle la notion d'équilibre entre la psyché et le corps est primordiale.

    En faisant des passerelles avec la médecine occidentale, cet ouvrage très pédagogique explique de façon claire les concepts fondateurs de la MTC, essentiels pour comprendre sa manière d'appréhender les symptômes, ses moyens de diagnostic et de traitement. Outre ces aspects théoriques essentiels, l'auteur propose une partie pratique richement illustrée de schémas et de témoignages, tirés de ses nombreuses années de pratique. Et puisque la MTC met l'accent sur la prévention et l'entretien de la santé, vous trouverez dans ce livre des conseils en automassage, en activité physique et relatifs au mode de vie pour donner à votre corps et à votre esprit les moyens de vivre longtemps en bonne santé.

    CÉDRIC SEBTI est praticien en médecine traditionnelle chinoise et shiatsu depuis dix ans. Ancien footballeur et enseignant, il est également certifié en diététique énergétique chinoise.

    PASCAL MATEO est journaliste, auteur et co-auteur d'une douzaine d'ouvrages.

  • Saint-Germain-de-Montbron, été 1849. Pour le plus grand bonheur des paroissiens de cette bucolique commune rurale située en Charente, un nouveau curé se présente enfin au presbytère. Or, le jeune Roland Charvaz n'a manifestement pas la vocation; il favorise de loin les conquêtes féminines au détriment de la salvation des âmes. Pour sa part, Mathilde, la jolie épouse du docteur de Salignac et mère d'un petit garçon, n'a jamais connu la passion amoureuse, du moins, jusqu'au jour où le nouveau religieux s'installe tout près de chez elle. Dès leur première rencontre, c'est le coup de foudre et les deux amants se lancent dans une aventure torride, à l'insu de tous. Leur secret honteux ne sera pas éventé jusqu'à ce que la nouvelle domestique du curé découvre leur liaison illicite. Scandalisée, Annie Meunier menace de tout révéler au mari trompé et à l'évêché. Elle ne sait dans quel piège elle vient de mettre les pieds, car Roland et Mathilde sont prêts à tout pour sauver leur honneur... et leur relation. Lorsque la vieille femme décède dans des circonstances mystérieuses, une enquête est ouverte par les autorités. Sûrs de leur crime parfait, Roland et Mathilde se pensent à l'abri de tout soupçon, mais ils ne savent pas qu'Annie a déjà fait des révélations troublantes à son entourage... Enquête et procès suivront à cause de cette femme, dont la curiosité et la langue trop bien pendue ont causé la perte. Inspiré d'une histoire vraie, ce nouveau roman de Marie-Bernadette Dupuy allie des ambiances finement dessinées à une tension constante qui explose lors d'un procès fortement médiatisé à travers toute la France.

  • De l'amour

    Stendhal

    « Ce livre, écrivait Stendhal à un ami, est une monographie de la maladie nommée Amour. C'est un traité de médecine morale. » Cette maladie, Stendhal, toute sa vie, en a fait ses délices favorites. La définir, la comprendre, en repérer les symptômes, en analyser les phénomènes déclencheurs - dont la célèbre cristallisation -, en redire les paradoxales jouissances, tel est l'objet de ce « livre d'idéologie ». Né d'un drame intime, il est à la fois la somme des expériences d'Henri Beyle, amoureux éconduit de la froide Matilde, et, par les nombreuses anecdotes et les brèves nouvelles italiennes qui l'émaillent, la préfiguration des romans à venir.
    OEuvre fétiche, luxuriante et subtile, De l'amour (1822) dresse la carte du Tendre selon Stendhal.

  • Un fils retourne auprès de sa mère après l'avoir abandonnée. Deux ans sans la voir, sans l'entendre, sans la soutenir, sans l'aider, sans l'aimer ni la supporter. Sa mère souffre de démence sénile précoce. Témoin bouleversé et pudique, le fils prodigue raconte l'érosion d'une femme, sa mère, dans une écriture précise et intense qui donne à cette histoire aux contours rudes une humanité lumineuse.

  • La crise du Covid-19 a suscité un tel choc dans l'opinion publique que beaucoup de commentateurs ont émis l'hypothèse que plus rien ne serait comme avant. C'est qu'il s'agit d'un épisode sans précédent, révélateur d'évolutions latentes et porteur de modifications structurelles dans les relations internationales. Passé l'effet de sidération, cet ouvrage revient sur ce "moment" historique et nous éclaire sur les conséquences géostratégiques de cette catastrophe sanitaire.

    Est-ce la fin du monde occidental, atteint dans son modèle de réussite ? La Chine a-t-elle gagné dans le duel qui l'oppose plus que jamais aux États-Unis ? Cette crise balaye-t-elle définitivement le rêve d'une Europe puissante ou va-t-elle susciter le sursaut tant attendu et si souvent déçu ? Se dirige-t-on vers davantage de multilatéralisme ou vers une profusion d'unilatéralismes ? Autant de questions de fond que Pascal Boniface analyse avec lucidité pour nous aider à appréhender le "monde d'après".

    PASCAL BONIFACE est directeur de l'Institut de relations internationales et stratégiques (IRIS) et enseignant à l'Institut d'études européennes de l'université de Paris VIII. Il a écrit plus de 60 ouvrages sur les questions géopolitiques dont certains ont donné lieu à de multiples traductions ou rééditions. Il a créé la chaîne Youtube « Comprendre le monde ». Retrouvez-le sur son blog www.pascalboniface.com et sur Twitter @PascalBoniface.

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