• Golaud rencontre Mélisande au fond d'une forêt. Il ne sait qui elle est ni d'où elle vient, et elle-même ne sait pas le lui dire, semblant perdue dans la forêt comme sur la terre. Golaud épouse Mélisande et l'emmène chez lui, au pays d'Allemonde, où règne le vieil Arkël. Mais Mélisande tombe amoureuse de Pelléas, le frère de Golaud. Tout pourrait conduire à une simple tragédie bourgeoise, dans ce conte aux allures médiévales. Mais le mystère qui entoure chaque personnage, la manière dont chacun semble étranger à lui-même et aux autres, les forces irrésistibles qui les entraînent, érigent cette histoire au rang de mythe. Il est temps de redécouvrir ce grand texte, au-delà de l'opéra de Debussy.

  • Texte intégral révisé suivi d'une biographie de Maurice Maeterlinck. Après avoir cherché des solutions à quelques-uns des problèmes les plus angoissants de la condition humaine, le philosophe auteur de "La Sagesse et la Destinée" se tourne ici vers la nature pour y trouver des éléments de réponse. Apiculteur lui-même, Maeterlinck est frappé par le fait que certains comportements des abeilles ne semblent s'expliquer qu'en se référant aux comportements de l'homme. Il entreprend alors une étude systématique de l'activité de la ruche, suivant pas à pas la vie d'un essaim, décrivant sa fondation, la discipline et le dévouement des ouvrières, l'exclusion des bourdons après le vol nuptial ou le régime de la reine, et s'interrogeant plus globalement sur l'esprit d'organisation sociale, le travail, le langage et l'âme de cette société. "La Vie des abeilles" est donc à la fois un ouvrage d'éthologie et le fruit d'une merveilleuse réflexion sur le destin de l'abeille comparé au nôtre. Suggestif, vivant et plein de poésie, il nous ouvre à un univers mystérieux et nous apprend à voir les mille manifestations de la vie.

  • L'oiseau bleu

    Maurice Maeterlinck

    Tyltyl et Mytyl s'éveillent au seuil d'un grand voyage... Bérylune, petite fée bossue, les envoie quérir l'Oiseau bleu, le seul être capable d'enrayer le mal qui ronge sa fille. Ils s'en vont arpenter d'autres mondes, apparemment magiques, qui s'avéreront étrangement familiers. Les choses et les pensées que l'on côtoie chaque jour s'animent, prennent corps et se révèlent à qui veut les entendre, personnages ou lecteurs.Ce conte féérique et philosophique est l'un des chefs d'oeuvre de Maurice Materlinck.

  • « Sans en excepter les abeilles et les fourmis, en ce moment il n'y a pas (...) sur cette terre d'être vivant qui soit tout ensemble aussi loin et aussi près de nous, aussi misérablement, aussi admirablement, aussi fraternellement humain. Nos utopistes vont chercher, aux limites où l'imagination se décompose, des modèles de sociétés futures, alors que nous en avons sous les yeux qui sont probablement aussi fantastiques, aussi invraisemblables, et qui sait, aussi prophétiques que ceux que nous pourrions trouver dans Mars, Vénus ou Jupiter. »
    Troisième opus de son Cycle de la nature, La vie des termites est peut-être pour Maeterlinck celui qui puise le plus dans la noirceur de la création. Allant à la rencontre de ces espèces, exotiques pour la plupart, parfois plus proches de nos latitudes, à qui la nature n'a semble-t-il pas fait de cadeaux, il dresse le portrait de dynasties ayant dû tout sacrifier pour éviter l'extinction. Il ne semble pas plus cruel destin à l'échelle de l'espèce que cet auto-confinement sous la terre dans une prison scellée de l'intérieur, que ces affrontements répétés avec l'ennemi séculaire la fourmi (à qui sera consacré l'ultime tome de son cycle), que ce communisme de l'oesophage et des entrailles, poussé jusqu'à la coprophagie collective. Et pourtant. Comme avec les abeilles et les fleurs, Maeterlinck se sert de la vie invisible qui grouille autour de nous comme d'un miroir tendu à l'humanité, cet insecte à l'échelle de l'univers et abritant combien de galaxies microbiennes au sein de son propre organisme. Les enjeux de survie, d'évolution voire de manipulation génétique, de construction politique ou d'aristocratie sont communs. Et cette épopée documentée, que l'on croirait écrite d'aujourd'hui, mais dont la justesse d'écriture et la profondeur de champ va au-delà du seul essai scientifique, nous éclaire toujours autant quant aux modèles d'anticipation de nos destinées inquiètes.

  • Un vieillard et un étranger observent à distance le bonheur d'une famille et tardent à leur annoncer la mauvaise nouvelle dont ils sont porteurs. Alladine et Palomides tombent amoureux, enfermés dans les souterrains d'un château. Ygraine se révolte et tente de soustraire le petit Tintagiles à l'emprise d'une reine invisible. Maeterlinck publie en 1894 ces Trois petits drames pour marionnettes, triptyque qui remet génialement en cause les conventions dramatiques de son temps. Sa dramaturgie fait le lien entre l'imagination du spectateur et les zones énigmatiques que suggère le texte. Car seul ce non­dit, le «drame de l'existence elle­même », importe à Maeterlinck.

  • La guerre sépare la princesse Maleine du prince Hjalmar le jour de leurs fiançailles. Enfermée dans une tour, la princesse s'échappe et rejoint le prince, au grand dam de la reine Anne. Les mauvais présages s'accumulent dans une Hollande imaginaire. Première pièce publiée de Maeterlinck, La Princesse de Maleine est une féerie noire. Elle a ouvert le renouveau dramatique de la fin du XIXe siècle.

  • Dans la salle d'un vieux château, un vieillard aveugle, entouré de sa famille, devine à des signes imperceptibles l'approche de la mort qui va frapper sa fille. Isolé par sa cécité, l'aïeul a gardé intacte son intuition. Il est le seul à pouvoir interpréter le bruissement des arbres, le silence des oiseaux et des cygnes, l'entrée du froid dans la salle. Plongé dans les ténèbres, il communique avec l'inconnu. L'Intruse, drame en un acte publié en 1890, forme, avec Les Aveugles et Les Sept Princesses (1891), la première partie de ce que Maeterlinck appelait sa « petite trilogie de la mort ». On trouvera ici la première édition critique de cet ensemble qui fit date dans l'histoire théâtrale.

  • Maeterlinck explore dans ce recueil d'essais quelques-uns des thèmes qui inspirent sa dramaturgie: le silence et l'indicible, le dialogue des âmes, le tragique quotidien... Le trésor des humbles, parce qu'il interroge l'inépuisable question de l'être, peut se révéler riche d'un secret précieux.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • La collection « Connaître une oeuvre » vous offre la possibilité de tout savoir de Pelléas et Mélisande, de Maurice Maeterlinck, grâce à une fiche de lecture aussi complète que détaillée.
    La rédaction, claire et accessible, a été confiée à un spécialiste universitaire.
    Cette fiche de lecture répond à une charte qualité mise en place par une équipe d'enseignants.
    Ce livre numérique contient un sommaire dynamique, la biographie de Maurice Maeterlinck, la présentation de l'oeuvre, le résumé détaillé (scène par scène), les raisons du succès, les thèmes principaux et l'étude du mouvement littéraire de l'auteur.
    Notre travail éditorial vous offre un grand confort de lecture, spécialement développé pour la lecture numérique.

  • In this book there will often be mention of wisdom and destiny, of happiness, justice, and love. There may seem to be some measure of irony in thus calling forth an intangible happiness where so much real sorrow prevails; a justice that may well be ideal in the bosom of an injustice, alas! only too material; a love that eludes the grasp in the midst of palpable hatred and callousness. The moment may seem but ill-chosen for leisurely search, in the hidden recess of man's heart, for motives of peace and tranquility; occasions for gladness, uplifting, and love; reasons for wonder and gratitude-seeing that the vast bulk of mankind, in whose name we would fain lift our voice, have not even the time or assurance to drain to the dregs the misery and desolation of life.
    Maurice Maeterlinck was Nobel Prize in Literature, in 1911.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Texte intégral révisé suivi d'une biographie de Maurice Maeterlinck. Philosophe, entomologiste, écrivain récompensé par le Prix Nobel de Littérature, Maurice Maeterlinck a développé tout au long de son oeuvre une importante réflexion sur la condition humaine, explorant toutes les formes et toutes les métamorphoses de la vie et de la mort. Dans ce brillant essai de pure pensée métaphysique, publié bien avant l'actuel débat sur l'euthanasie et la fin de vie, il nous invite à regarder la mort telle qu'elle est en soi, c'est-à-dire "dépouillée des terreurs de l'imagination", et s'interroge sur le passage des corps, des esprits et des âmes vers l'inconnu de l'au-delà. L'auteur de La Vie des abeilles passe au scalpel de la raison diverses hypothèses religieuses (christianisme, hindouisme,...), téosophiques et/ou néo-spirites (survivance de la conscience, réincarnation, communication avec les morts, etc), réfutant le pari sur Dieu de Blaise Pascal, et méditant sur divers aspects de l'Absolu, de l'Éternité et de l'Infini. Pour Maurice Maeterlinck, "tout ce que contient l'infini doit être aussi infini que le temps dont il dispose; et les hasards, rencontres et combinaisons qui s'y trouvent n'ont pas été épuisés dans l'éternité qui nous a précédés, non plus qu'ils ne sauraient l'être en celle qui nous suivra. L'infini du temps n'est pas plus vaste que l'infini de la substance de l'Univers. Les événements, les forces, les chances, les causes, les effets, les phénomènes, les mélanges, les combinaisons, les coïncidences, les harmonies, les unions, les possibilités, les vies, y sont représentés par des numéros innombrables qui remplissent entièrement un abîme sans fond ni bords où ils sont agités depuis ce que nous appelons l'origine d'un monde qui n'eut pas d'origine; où ils seront remués jusqu'à la fin d'un monde qui n'aura pas de fin..." Nettement contraire à la dogmatique catholique, cet essai lui valut la mise à l'index par l'Église de l'ensemble de son oeuvre.



  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Venez découvrir Pelléas et Mélisande, la pièce de théâtre de Maurice Maeterlinck, grâce à une analyse littéraire de référence.

    Écrite par un spécialiste universitaire, cette fiche de lecture est recommandée par de nombreux enseignants.

    Cet ouvrage contient plusieurs parties : la biographie de l'écrivain, le résumé détaillé, le mouvement littéraire, le contexte de publication de la pièce et l'analyse complète.

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